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6 Results found
Religious Traditions and Models of Citizenship Education: The Legacy of a Normative Universe (Politique et Sociétés; vol. 34, no. 2) Year of publication: 2015 Author: Félix Mathieu | Guy Laforest Corporate author: Société québécoise de science politique This article analyzes the significant links between the citizenship education curricula of France, England and Quebec, as well as their respective religious traditions, which all stem from the central and common core of belonging that is christianity. More precisely, starting from the postulate according to which the religious fact, as a socio-cultural heritage, permeates in a deep and lasting way contemporary societies, the authors show that the values and the ideals resulting from the various religious paths are transposed more or less singularly through the normative and pedagogical universe of French, English and Quebec citizenship education programs.
Traditions religieuses et modèles d’éducation à la citoyenneté : l’héritage d’un univers normatif (Politique et Sociétés; vol. 34, no. 2) Year of publication: 2015 Author: Félix Mathieu | Guy Laforest Corporate author: Société québécoise de science politique Cet article analyse les liens significatifs entre les curriculums d’éducation à la citoyenneté de la France, de l’Angleterre et du Québec, ainsi que leurs traditions religieuses respec-tives, lesquelles découlent toutes du noyau central et commun d’appartenance qu’est le christianisme. Plus précisément, en partant du postulat selon lequel le fait religieux, en tant qu’héritage socioculturel, imprègne de manière profonde et durable les sociétés contemporaines, les auteurs montrent que les valeurs et les idéaux issus des différents parcours religieux se transposent plus ou moins singulièrement à travers l’univers nor-matif et pédagogique des programmes français, anglais, puis québécois d’éducation à la citoyenneté.
The Global Citizen and Tax Evasion (Politique et Sociétés; vol. 39, no. 1) Year of publication: 2020 Author: Philippe Liger-Belair Corporate author: Société québécoise de science politique Citizenship implies rights and duties. Among others, a citizen is due to pay taxes in order to contribute financially to the social contract. However, many of them avoid taxes, and globalization has worsened this phenomenon. For long, the states could criticize and fight against such practices on the basis of the concept of citizenship. However, the development of a so-called “world citizenship” (a concept that needs to be explored) has rendered that task more difficult for the states. This article is based on an analysis of the concept of citizenship as well as a sociological survey among thirty-five individuals of the economic elite.
Le « citoyen du monde » et l’évasion fiscale (Politique et Sociétés; vol. 39, no. 1) Year of publication: 2020 Author: Philippe Liger-Belair Corporate author: Société québécoise de science politique La citoyenneté au sens moderne implique certains devoirs, parmi lesquels le devoir fiscal. Si les États ont toujours eu à faire face à des tentatives d’évitement de l’impôt par les contribuables, la mondialisation a introduit une dynamique inédite d’évasion fiscale. Face aux « citoyens du monde », les États peuvent déplorer le manque de civisme par rapport à l’impôt ou entrer dans le jeu de la compétition fiscale. En s’appuyant sur une connaissance intime du sujet par l’auteur qui a mené une première carrière de fiscaliste international, sur des apports théoriques sur la citoyenneté et sur une enquête sociologique auprès de trente-cinq individus appartenant à l’élite économique mondiale, cet article analyse le cercle vicieux qui mine l’un des piliers des démocraties modernes qu’est le consentement à l’impôt.
Récits du quotidien après la sortie de carrière: Quelles expériences du vieillir « actif » et quels enjeux de citoyenneté ? Year of publication: 2016 Author: Isabelle Marchand | Oscar Firbank Corporate author: Politique et Sociétés (Canada) | Société québécoise de science politique Dans le contexte mondial du vieillissement de la population, le vieillissement actif s’impose dorénavant comme cadre référentiel guidant l’action publique afin de susciter « l’activation » du citoyen-retraité face à sa trajectoire du vieillir. Celui-ci est de plus en plus enjoint, d’une part, à rester le plus longtemps possible sur le marché du travail et, d’autre part, à participer à la vie de la cité, surtout après la sortie de carrière. Pourtant, dans nos sociétés salariales, l’individu actif est généralement celui qui contribue au marché du travail. Au regard de la prédominance du travail rémunéré sur tout autre champ du social, comment pouvons-nous comprendre et interpréter le caractère actif de l’activité post-carrière des retraités, en l’occurrence celle des femmes, longtemps considérées comme « inactives » en raison du travail fantôme accompli dans le domaine du privé ? Au regard de résultats d’une recherche menée dans une perspective qualitative et privilégiant la méthode des récits de vie, nous nous sommes intéressés aux pratiques « actives » du vieillir dans la vie quotidienne de femmes ayant quitté le marché de l’emploi. Nous avons regroupé ces pratiques sous divers « pôles d’activation » et nous discuterons d’abord celles logées sous le pôle du care et, par la suite, les pratiques liées à la participation sociale, et ce, en tentant de cerner leur déplacement dans la transition biographique qu’amènent la sortie de carrière et l’entrée dans la retraite. Ces résultats nous amèneront, en conclusion, à réfléchir aux enjeux sociopolitiques, dont ceux liés aux rapports de genre que soulèvent les perspectives d’une citoyenneté « active » du vieillissement.
De la capacité, de la compétence, de l’empowerment, repenser l’anthropologie de la participation (Politique et Sociétés; vol.34, no.1) Year of publication: 2013 Author: Jean-Louis Genard Corporate author: Société québécoise de science politique Le plus souvent étudiée dans le contexte des évolutions du politique et du passage présumé d’une démocratie représentative vers une démocratie davantage participative ou délibérative, la question de la participation est abordée ici sous l’angle d’une transformation de nos coordonnées anthropologiques. Les exigences et les attentes de participation se retrouvent en effet dans de multiples domaines qui excèdent de loin la seule sphère du politique, allant du monde de l’entreprise et de ses cercles de qualité jusqu’à la production de biens en kit sollicitant les capacités de montage des acheteurs. Cette extension du domaine de la participation s’appuie en réalité sur un certain nombre de présupposés anthropologiques. Ceux-ci prêtent aux acteurs des capacités et des compétences qu’ils sont censés détenir, à moins qu’ils ne soient appelés à les enrichir par des stratégies d’empowerment si elles leur font défaut ou sont insuffisantes. Ils leur attribuent aussi un potentiel de motivation indispensable à l’actualisation de ces compétences et capacités. Le texte soutient que l’évaluation des personnes ainsi que la configuration de nombreux dispositifs sociaux récents tendent de plus en plus à s’ajuster à ce nouveau référentiel anthropologique. Il en va ainsi de la participation politique bien sûr, mais aussi des nouvelles politiques sociales, des formations au «pouvoir d’agir », des objectifs éducatifs, des politiques de développement ou de santé. Revenant plus spécifiquement sur la question de la participation politique, le texte montre comment ces nouvelles coordonnées anthropologiques reconfigurent la question de l’expertise en réorganisant les partages entre expertises ordinaire et spécialisée et, du coup, le partage entre les espaces où peut prendre place une démocratie participative et ceux qui demeurent confiés à l’expertise technocratique. 