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La situation des droits humains dans le monde: Avril 2024 Année de publication: 2024 Auteur institutionnel: Amnesty International Le Rapport d’Amnesty International décrit la situation des droits humains dans le monde en 2023 dans 155 pays différents. Les équipes de journalistes et d’enquêteurs de l'ONG peignent un portrait plutôt sombre, avec notamment un recul du droit des femmes, les conséquences dramatiques du réchauffement climatique sur les populations les plus vulnérables, le recul du droit de manifester, ou encore la prolifération de la haine en ligne dans le monde. La multiplication des conflits armés et le choc du 7 octobre ont également eu des conséquences dramatiques. Cependant, quelques bonnes nouvelles sont aussi à noter, avec des avancées pour les droits des personnes LGBTI par exemple. Amnesty International Report describes the human rights situation worldwide in 2023 in 155 different countries. TheNGO's teams of journalists and investigators paint a rather gloomy picture, with, in particular, a decline in women's rights, the dramatic consequences of global warming on the most vulnerable populations, a decline in the right to protest, and the proliferation of online hate around the world. The multiplication of armed conflicts and the shock of October 7 have also had dramatic consequences. However, there is some good news too, with advances in LGBTI rights for example. [Résumé] Rendre des Comptes en Matière Déducation: Tenir nos Engagements, Résumé du Rapport Mondial de Suivi sur l'éducation, 2017/8 Année de publication: 2017 Auteur institutionnel: UNESCO La deuxième édition du Rapport mondial de suivi sur l’éducation (Rapport GEM) présente les dernières données disponibles sur les progrès accomplis à l’échelle mondiale dans la réalisation des cibles des objectifs de développement durable des Nations Unies relatives à l’éducation.À l’heure où des centaines de millions de personnes sont encore non scolarisées et où beaucoup quittent l’école sans avoir acquis les compétences fondamentales, il est évident que les systèmes éducatifs sont bien loin d’atteindre les objectifs mondiaux. Les populations marginalisées en supportent actuellement la plupart des conséquences, mais sont également celles qui bénéficieront le plus des résultats obtenus, pour peu que les décideurs prêtent suffisamment d’attention à leurs besoins. Face à de tels défis, et compte tenu des restrictions budgétaires et de l’importance accrue accordée à la rentabilité axée sur les résultats, les pays sont à la recherche de solutions. Parmi celles-ci, une plus forte obligation de rendre des comptesarrive souvent en tête de liste.Le présent résumé du Rapport GEM 2017/2018 passe en revue les différentes approches qui existent en matière de reddition de comptes dans l’éducation, depuis les pays qui ne sont pas familiarisés avec le concept et où les violations du droit à l’éducation sont monnaie courante, jusqu’aux pays où l’obligation de rendre des comptes constitue une fin en soi et non plus un moyen de parvenir à une éducation inclusive, équitable et de qualité et un apprentissage tout au long de la vie pour tous.Le rapport souligne que l’éducation est une responsabilité partagée. Si celle-ci incombe en premier lieu aux gouvernements, tous les acteurs – établissements scolaires, enseignants, parents, élèves, organisations internationales, prestataires du secteur privé, société civile et médias – ont un rôle à jouer dans l’amélioration des systèmes éducatifs. Le rapport insiste sur l’importance de la transparence et de la disponibilité des informations, mais appelle à une utilisation prudente desdonnées. Il préconise d’éviter les systèmes de reddition de comptes qui reposent dans une trop large mesure sur une évaluation restrictive des performances et sur des sanctions punitives. Enfin, à l’heure où les outils de reddition de comptes se multiplient, le rapport démontre clairement quels sont ceux qui sont efficaces et ceux qui ne le sont pas. Formation au Leadership pour l'EDD: Projet phare GAP PN4 de l'UNESCO Année de publication: 2017 Auteur institutionnel: UNESCO La formation au leadership pour l’EDD est le projet phare du réseau de partenaires 4 (PN4) mis en place pour le Programme d’action global en vue d’autonomiser et de mobiliser les jeunes. Les membres de ce réseau utilisent ces modules pour leurs activités de formation des jeunes. L’autonomisation des utilisateurs grâce aux réponses apportées par l’éducation aux médias et à l’information à l’évolution de l’intelligence artificielle générative (IAG) Année de publication: 2024 Auteur: Divina Frau-Meigs Auteur institutionnel: UNESCO Messages clés  L’intelligence artificielle et l’IA générative influent grandement sur les rapports des indivi- dus à l’information, aux technologies numériques et aux médias. Mais cela ne va pas sans inquiétudes quant à leur contrôle, au pouvoir d’action et à l’autonomie dont disposent les utilisateurs vis-à-vis de l’information, à la prise de décisions, à l’égalité des genres et aux libertés en général. . Pour constituer une réponse à l’IAG, technologie qui en est à ses balbutiements, l’autonomisation des utilisateurs grâce à l’éducation aux médias et à l’information (EMI) doit être pleinement déployée, et les autorités publiques doivent s’efforcer de la promouvoir dès le début. L’EMI est indispensable pour garantir une utilisation éthique des médias synthétiques, c’est-à-dire des vidéos, textes, images et sons totalement ou partiellement créés à l’aide de systèmes d’IA. L’IAG offre de nombreuses opportunités sociales dans différents domaines, dont l’accès à l’information, la participation, l’employabilité, la créativité, l’apprentissage tout au long de la vie et les industries créatives, entre autres. Il existe cependant des risques sociaux potentiels aggravés par l’IA générative, dont : la désinformation, la perte de contrôle sur la confidentialité des données, les menaces pour l’intégrité des élections, la surveillance, le manque de fiabilité des sources, la discrimination notamment fondée sur le genre et les stéréotypes raciaux et les violations des droits d’auteur. Pour mettre à profit la familiarité face à l’urgence, la maîtrise de l’IA pourrait être intégrée dans les programmes d’EMI afin d’éduquer et de former des communautés très diverses (éducateurs, bibliothécaires, animateurs pour la jeunesse, réseaux de femmes, etc.). Pour bien concevoir non seulement les programmes d’EMI mais aussi la gouvernance de l’IAG et les politiques connexes, l’IA explicable joue un rôle essentiel. Pour renforcer la confiance dans l’information et l’éducation, la fiabilité des sources doit être réexaminée pour englober tous les différents types de « preuves » fournies par l’IAG. L’EMI peut former des acteurs éclairés n’appartenant pas au secteur de la technologie afin qu’ils contribuent à la conception, à la mise en œuvre et à la réglementation de l’IA d’une manière qui reste centrée sur l’humain, sensible au genre et soucieuse de l’intérêt public. La formation dans le cadre de l’EMI relève des gouvernements et des établissements d’enseignement supérieur, qui doivent veiller à ce que les actions politiques en la matière soient soutenues et renforcées dans la durée, pour s’adapter aux évolutions constantes de l’IA/IAG.  Journée internationale de l’éducation 2025 : L’intelligence artificielle et l’éducation : préserver l’autonomie dans un monde automatisé Année de publication: 2025 Auteur institutionnel: UNESCO La Journée internationale de l’éducation 2025 vise à :  Examiner les nouvelles possibilités offertes par l’IA, en particulier pour l’enseignement, l’apprentissage, l’évaluation et l’administration éducative. Promouvoir le développement de compétences critiques en matière d’IA en dotant les éducateurs et les apprenants des aptitudes nécessaires pour comprendre, utiliser et influencer les technologies d’IA, conformément aux cadres de compétences en IA de l’UNESCO pour les enseignants et les élèves. Veiller à ce que l’IA complète, plutôt qu’elle ne remplace, les éléments humains essentiels de l’apprentissage, notamment le développement des relations en présentiel et de l’intelligence émotionnelle.   Les jeunes et l’extrémisme violent dans les médias sociaux inventaire des recherches: Inventaire des recherches Année de publication: 2017 Auteur: Séraphin Alava | Divina Frau-Meigs | Ghayda Hassan Auteur institutionnel: UNESCO Les médias sociaux incitent-ils des personnes vulnérables à recourir à la violence? Beaucoup le pensent et cherchent à y remédier par la censure, la surveillance des échanges en ligne et la diffusion de contre-discours. Mais que savons-nous réellement des effets de l’Internet et de l’impact de ces contre-mesures ? Partout dans le monde, les gouvernements et les opérateurs d’Internet prennent des décisions en s’appuyant sur de simples hypothèses en ce qui concerne les causes des actes de violence et les remèdes possibles. La question est de savoir si ces analyses et ces réponses reposent bien sur des bases solides. Il est essentiel que les politiques soient ancrées dans les faits et les données d’observation, et non fondées sur des intuitions ou dictées par la panique ou les efforts pour semer la peur. C’est dans ce contexte que l’UNESCO a commandé la présente étude intitulée Les jeunes et l’extrémisme violent dans les médias sociaux – Inventaire des recherches, qui propose un tour d’horizon mondial des recherches menées (principalement entre 2012 et 2016) sur les rôles que les médias sociaux sont supposés jouer dans les processus de radicalisation violente, en particulier ceux qui touchent les jeunes et les femmes. L’étude examine d’un oeil critique l’idée selon laquelle l’Internet en général serait un vecteur actif de radicalisation violente qui faciliterait la prolifération d’idéologies extrémistes violentes.  LES INÉGALITÉS CARBONE TUENT: Réduire les émissions excessives d’une élite peut favoriser la durabilité de la planète pour tou·te·s Année de publication: 2024 Auteur: Mira Alestig | Nafkote Dabi | Abha Jeurkar | Alex Maitland | Max Lawson | Daniel Horen Greenford | Corey Lesk | Ashfaq Khalfan Auteur institutionnel: Oxfam International Pour lutter contre le dérèglement climatique et instaurer une véritable justice sociale, une seule solution s’impose : la réduction drastique des inégalités. En mettant en évidence les répercussions catastrophiques que le mode de vie des plus riches entraîne sur le climat, la présente note d’information propose des mesures urgentes pour protéger l’ensemble de la population et la planète.Le peu de dioxyde de carbone que nous pouvons encore nous permettre de générer sans que cela entraîne des conséquences irréparables est aujourd’hui dilapidé sans discernement par les ultra-riches. Nous offrons ici de nouvelles preuves de la façon dont les yachts de luxe, les jets privés et les investissements polluants de 50 des milliardaires les plus riches au monde accélèrent la crise climatique. Les recherches d’Oxfam montrent que les émissions produites par la frange des 1 % les plus riches de la planète provoquent des pertes économiques estimées à plusieurs milliers de milliards de dollars, contribuent à la destruction d’une énorme quantité de récoltes et entraînent des millions de décès prématurés.Alors que la température de la Terre ne cesse d’augmenter, mettant en péril la vie et les moyens de subsistance des personnes qui vivent dans la pauvreté et la précarité, il nous faut agir sans délai pour endiguer les émissions des ultra-riches et faire payer les riches pollueurs. LES INÉGALITÉS CARBONE TUENT: Réduire les émissions excessives d’une élite peut favoriser la durabilité de la planète pour tou·te·s; RÉSUMÉ Année de publication: 2024 Auteur: Mira Alestig | Nafkote Dabi | Abha Jeurkar | Alex Maitland | Max Lawson | Daniel Horen Greenford | Corey Lesk | Ashfaq Khalfan Auteur institutionnel: Oxfam International Pour lutter contre le dérèglement climatique et instaurer une véritable justice sociale, une seule solution s’impose : la réduction drastique des inégalités. En mettant en évidence les répercussions catastrophiques que le mode de vie des plus riches entraîne sur le climat, la présente note d’information propose des mesures urgentes pour protéger l’ensemble de la population et la planète.Le peu de dioxyde de carbone que nous pouvons encore nous permettre de générer sans que cela entraîne des conséquences irréparables est aujourd’hui dilapidé sans discernement par les ultra-riches. Nous offrons ici de nouvelles preuves de la façon dont les yachts de luxe, les jets privés et les investissements polluants de 50 des milliardaires les plus riches au monde accélèrent la crise climatique. Les recherches d’Oxfam montrent que les émissions produites par la frange des 1 % les plus riches de la planète provoquent des pertes économiques estimées à plusieurs milliers de milliards de dollars, contribuent à la destruction d’une énorme quantité de récoltes et entraînent des millions de décès prématurés.Alors que la température de la Terre ne cesse d’augmenter, mettant en péril la vie et les moyens de subsistance des personnes qui vivent dans la pauvreté et la précarité, il nous faut agir sans délai pour endiguer les émissions des ultra-riches et faire payer les riches pollueurs.   Cartographie des politiques culturelles dans les Petits États Insulaires en développement : faire émerger la voix des PEID dans le dialogue politique mondial sur la culture et le développement durable Année de publication: 2025 Auteur institutionnel: UNESCO Cartographie des politiques culturelles dans les Petits États insulaires en développement Répartis dans trois sous-régions - l’Atlantique, l’océan Indien et la mer de Chine méridionale (AIS), les Caraïbes et le Pacifique - les petits États insulaires en développement (PEID) représentent 39 États membres de et 9 membres associés de l’UNESCO. Les pays et les organisations régionales ont progressivement démontré leur engagement dans un paysage politique et des écosystèmes culturels en évolution rapide, englobant les différentes dimensions de la culture, à travers sa diversité et son large éventail de parties prenantes. Aujourd’hui, une vision du développement spécifique aux PEID et axée sur la culture est en plein essor. La culture a un impact multiforme sur les voies du développement durable des PEID - qu’il s’agisse de la lutte contre le changement climatique, de la protection de la biodiversité, de la sécurité alimentaire, de la diversification économique, de l’inclusion sociale, de l’égalité entre les genres ou de la durabilité urbaine. Leurs voix et leurs aspirations doivent être entendues dans le dialogue politique mondial, en reconnaissance de leurs priorités, de leurs opportunités et de leurs idées innovantes. Les efforts de coopération internationale portés par l’UNESCO et d’autres organisations sont également essentiels pour identifier les domaines d’investissement et d’adaptation des politiques futures aux niveaux national et régional. Dans la continuité de la Conférence mondiale de l’UNESCO sur les politiques culturelles et le développement durable - MONDIACULT 2022, les PEID œuvrent en faveur de la culture pour le développement durable en vue de l’adoption d’un nouveau programme d’action, l’Agenda d’Antigua-et-Barbuda pour les PEID 2024-2034.   Tendances mondiales en matière de liberté d'expression et de développement des médias: regards sur le numérique, 2015 Année de publication: 2017 Auteur: Iginio Gagliardone | Danit Gal | Thiago Alves Pinto | Gabriela Martinez Sainz Auteur institutionnel: UNESCO Étant donné le succès du premier rapport Tendances mondiales et les besoins d’effectuer des recherches supplémentaires, l’UNESCO a lancé une deuxième édition de la série, qui cette fois approfondit son travail sur une sélection de tendances propres à l’ère numérique. Tendances mondiales en matière de liberté d’expression et de développement des médias – Regards sur le numérique 2015 fournit une analyse substantielle des principaux domaines identifiés dans la première édition comme pouvant faire l’objet de recherches complémentaires, notamment les questions du discours de haine en ligne, de la protection des sources des journalistes et du rôle des intermédiaires de l’Internet dans la promotion de la liberté d’expression, et elle s’intéresse également, tout comme la première, à la sécurité des journalistes. Elle traite également des questions soulevées dans l’étude intitulée Des clés pour la promotion de sociétés du savoir inclusives, publiée en 2015 par l’UNESCO.