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© Peech Studio Éducation, innovation, engagement : les clés d’un avenir durable 6 avril 2026 Le 24 mars, un Campus UNESCO a été organisé portant sur l’innovation et le développement durable, offrant aux élèves et aux experts une plateforme pour échanger des idées et des expériences.31 mars 2026Trois panélistes ont échangé avec des élèves de trois établissements scolaires en Angleterre, au Bénin, en Inde et au Nigéria autour des enjeux du développement durable. Soixante-seize élèves ont participé et treize écoles se sont connectées à ce Campus, consacré au rôle de l’innovation dans la mise en place d’actions concrètes pour promouvoir des sociétés plus responsables et équitables. Cette session a été organisée avec le soutien de TECH4ALL by Huawei et en collaboration avec 6C-Conseil.Le développement durable : sensibiliser pour mieux agirPour ouvrir les échanges, William Savard, Assistant de projet dans la section éducation à l’UNESCO rappelle que le développement durable consiste à répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Il repose sur trois piliers : économique, environnemental et social pour garantir le bien-être de toutes et tous.Il insiste sur le rôle central de la citoyenneté et celui des jeunes, acteurs clés de la transition vers des sociétés plus durables. Comprendre dès aujourd’hui l’impact de nos actions et devenir un acteur engagé et responsable pour protéger l’environnement sont essentiels.La nécessité d’une innovation responsable et inclusiveAyumi Moore Aoki, fondatrice et présidente de Women in Tech, a invité les élèves à réfléchir à des innovations “intelligentes”, au service du bien commun et du développement durable. Selon elle, la pertinence d’une technologie ne se mesure pas seulement à sa performance, mais aussi à son impact sur la société.Une technologie doit répondre à des critères éthiques et équitables pour satisfaire les besoins de la société. L’éducation est essentielle pour que les jeunes l’utilisent de manière responsable et prennent conscience de ses impacts sur la société.Se former et s’engager pour une citoyenneté activeJelena Zelenovic, spécialiste de programme en éducation à la citoyenneté mondiale et à la paix à l’UNESCO, a souligné l’importance de la citoyenneté mondiale : être un citoyen actif, c’est se sentir partie prenante d’un monde commun et agir pour le bien collectif.Selon elle, l’éducation doit être accessible à tous pour former les innovateurs et innovatrices de demain.  Au-delà des connaissances, elle doit favoriser l’esprit critique, l’empathie et le sens des responsabilités. L’innovation n’est pas uniquement technologique ; elle naît aussi des actions du quotidien et de nouvelles façons de penser.Elle a insisté sur l’engagement personnel et collectif pour agir face aux enjeux du développement durable : environnementaux, économiques et sociaux. Les citoyens peuvent ainsi participer à des initiatives concrètes au service du bien commun et de la justice mondiale.Le campus de l’UNESCO a permis aux élèves de s’inspirer des échanges et de repartir avec des idées concrètes pour agir : adopter des habitudes responsables ou développer des innovations pour protéger l’environnement et la société. Plusieurs intervenants assis sur scène participant à un panel de discussion Développement durable : Quand éducation, démocratie et vivre ensemble se rencontrent 30 mars 2026 17 mars 2026 | Véronik Lamoureux et Marie-Sara SoukpaDans un monde traversé par les crises politiques, les tensions sociales et l’affaiblissement progressif des institutions internationales, la démocratie semble aujourd’hui prise dans un paradoxe : omniprésente dans les discours, mais fragilisée dans ses fondements. À l’heure où l’éducation citoyenne à la pensée critique devient plus essentielle que jamais pour comprendre ces bouleversements, le panel d’ouverture de la Semaine des ODD 2026 s’est penché sur cette tension, en écho aux propos du premier ministre canadien Mark Carney, qui évoquait récemment une démocratie tantôt « à la table », tantôt « au menu ». Bien qu’on y pense moins spontanément, la politique et le social sont au cœur même des Objectifs de développement durable (ODD). C’est pourquoi le panel du 10 mars dernier réunissait des voix provenant de la politique locale et provinciale, de l’École de politique appliquée, des départements d’histoire, de communication et de philosophie et d’éthique appliquée. Le panel, animé par la professeure Isabelle Lacroix, a exploré ce que signifie réellement « vivre ensemble » dans un contexte marqué par la polarisation, l’accroissement des inégalités et la montée mondiale des régimes autoritaires. La désinformation et la mésinformation : un poison pour la démocratie? Une thématique forte a rapidement émergé : la désinformation et la mésinformation, qui simplifient à l'excès des enjeux complexes et misent sur les émotions, contribuent à miner la confiance envers les institutions. Par rapport à ce thème, le professeur Emmanuel Choquette a mis le public en garde contre un raccourci dangereux: accuser l'IA ou les réseaux sociaux peut être tentant mais « Les réseaux sociaux, c'est nous », a‑t‑il rappelé. Les technologies n'inventent pas les tensions démocratiques : elles les amplifient. Pour le professeur Choquette et la députée Geneviève Hébert, défendre la démocratie, c'est d'abord défendre l'intégrité du débat public. Selon madame Hébert, les élues et élus ont une responsabilité éthique fondamentale : soutenir le choc des idées plutôt que les attaques personnelles et préserver un espace où la complexité peut encore exister. Un déclin mondial qui interpelle À l'échelle internationale, le constat du professeur Maurice Demers (Département d'histoire) est préoccupant : seules 29 démocraties libérales subsistent aujourd'hui, et moins de 12 % de la population mondiale vit sous ce régime. Même si le Québec et le Canada demeurent relativement stables, ils ne sont pas à l'abri des tendances globales. Pour l'économiste et chargé de cours Khalid Adnane, l'inégalité économique représente également une menace majeure : alors que 1 % des plus riches détient 40 % de la richesse mondiale, la promesse démocratique perd en crédibilité. Le cynisme citoyen, selon lui, n'est pas un phénomène générationnel, mais bien le symptôme d'un système qui n'arrive plus à répondre aux attentes sociales. Entre lucidité et résilience : l'éducation comme socle démocratique La mairesse Marie‑Claude Bibeau a rappelé que son entrée en politique s'est faite dans une époque marquée par un certain optimisme démocratique (l'ère Obama–Macron–Trudeau). « J'étais loin d'imaginer l'état dans lequel nous serions en 2026 », a‑t‑elle confié. Mais elle a aussi mis de l'avant un élément essentiel : la résilience locale, portée par la mobilisation citoyenne. Cette idée est au cœur de l'intervention du professeur Alain Létourneau (Département de philosophie et d'éthique appliquée), pour qui la démocratie repose d'abord sur l'éducation. Un citoyen éduqué détient le sens critique nécessaire pour revisiter ses propres certitudes et développer un rapport plus constructif au débat public. Il a également rappelé que le Québec possède une longue tradition de mobilisation citoyenne capable d'influencer ses institutions : depuis 2020, la population a fait reculer à plusieurs reprises le gouvernement de la CAQ, preuve d'une démocratie encore bien vivante. Les universités : cultivatrices de démocratie En conclusion, ce panel a offert un moment précieux de réflexion à l'intersection du politique, du social et de l'éducation. À l'heure où les démocraties vacillent à l'échelle mondiale, une idée a émergé avec force : la démocratie ne survit que si l'on forme des citoyennes et des citoyens capables de la comprendre, de la questionner et de la défendre. C'est ici que les universités jouent un rôle incontournable. Comme l'a souligné la mairesse Marie-Claude Bibeau, ces institutions demeurent des espaces d'éducation, de dialogue critique et d'apprentissage du vivre‑ensemble. Elles forment chaque jour des personnes capables d'exercer leur jugement, de reconnaître la complexité des enjeux et de participer activement à la construction d'une société plus juste. En somme, protéger la démocratie, c'est aussi protéger et valoriser l'éducation, car c'est là que se forment les citoyens et citoyennes lucides dont nous avons tant besoin. compilation photo montage de la formation Les jeunes de Djibouti renforcent leur esprit critique grâce à la formation UNESCO en Éducation aux Médias et à l’Information (ÉMI) 29 mars 2026 L’UNESCO et l’Institut DERE ont uni leurs forces à Djibouti pour organiser une formation innovante de quatre jours sur l’Éducation aux Médias et à l’Information (ÉMI), donnant aux jeunes les clés pour évoluer de manière critique et responsable dans l’univers numérique actuel. 12 February 2026 - Last update:17 March 2026 Tenu en mars 2025 dans les studios DERE MEDIA, le programme « Éducation aux Médias et à l’Information » a rassemblé 23 jeunes apprenants et éducateurs autour d’un parcours mêlant théorie, pratique et production créative de contenus médiatiques. Renforcer l’esprit critique et la citoyenneté numérique La formation répondait à un besoin pressant : aider les jeunes Djiboutiens à faire face aux défis de la désinformation, des discours de haine en ligne et de l’usage éthique des outils numériques. Conçu par l’UNESCO et l’Institut DERE, le programme s’articulait autour de quatre modules thématiques, allant de l’analyse des médias et des technologies à la production de podcasts. Les participants ont appris à décrypter les mécanismes médiatiques, à évaluer les sources d’information, et à développer une posture active et citoyenne. L’approche pédagogique, axée sur l’apprentissage par l’action, a encouragé la collaboration, l’engagement et la créativité. Donner la parole aux jeunes : créativité pour la paix et l’inclusion Lors de la cérémonie de clôture, la cheffe de l’antenne de l’UNESCO à Djibouti a rappelé que l’ÉMI est bien plus qu’une simple compétence technique : c’est un levier de démocratie, de paix et de liberté. En cohérence avec les stratégies mondiales de l’UNESCO, comme la Déclaration de Windhoek+30, l’ÉMI permet aux jeunes de devenir des acteurs engagés, capables de résister à la désinformation et de participer au débat public. Le studio DERE MEDIA, renforcé par cette initiative, devient désormais un espace d’expression où les jeunes peuvent créer, questionner et enrichir le dialogue social.Et après ? La suite immédiate de cette première session de formation est concrète : les jeunes formés entament actuellement la phase de production complète de leurs podcasts, enregistrés en duo dans les studios DERE MEDIA. Ces créations originales, issues de leurs réflexions et de leurs apprentissages, seront diffusées à l’occasion de la Semaine mondiale de l’Éducation aux Médias et à l’Information 2025, offrant ainsi une tribune à leurs voix et à leurs regards sur les enjeux du numérique, de l’information et de la citoyenneté. L’énergie et la créativité déployées pendant cette première formation marquent le début d’un long chemin pour faire des jeunes Djiboutiens des artisans du changement à l’ère numérique. © Conseil de l'Europe Déclaration conjointe CERD-ECRI Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale 29 mars 2026 Strasbourg | 20 mars 2026Michał Balcerzak, Président du Comité pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD), organe des Nations Unies chargé de la lutte contre le racisme, et Bertil Cottier, Président de la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI), instance du Conseil de l’Europe chargée de la lutte contre le racisme, appellent à un engagement renouvelé face au racisme et à la discrimination raciale dans et à travers l'éducation scolaire. L'exposition des nouvelles générations d'enfants et de jeunes à des formes structurelles ou institutionnelles de racisme et d'inégalités dans l'accès à l'éducation et dans l'environnement scolaire est un problème crucial qui subsiste dans diverses régions du monde, y compris en Europe, au sein de sociétés que caractérise une polarisation de plus en plus forte. Les systèmes éducatifs, s’ils peuvent jouer un rôle déterminant dans la prévention et la lutte contre le racisme et la discrimination raciale sous toutes ses formes, peuvent aussi refléter ces fléaux qui sévissent dans la société dans son ensemble, et contribuer à ce qu’ils se perpétuent.  Selon Michał Balcerzak, Président du CERD, « l'éducation est l'un des outils les plus puissants dont disposent les États pour éradiquer la discrimination raciale à la racine ; pourtant, trop souvent, nous constatons que les écoles continuent de reproduire des schémas d'exclusion et d'inégalité plutôt que de les faire évoluer. En vertu de l'article 7 de la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale, les États parties ont l'obligation claire et immédiate de veiller à ce que les systèmes éducatifs soient inclusifs, équitables et exempts de toute discrimination directe ou indirecte. Cela nécessite non seulement d'éliminer la ségrégation sous toutes ses formes, mais aussi de s'attaquer aux inégalités structurelles, de donner au corps enseignant les moyens de lutter contre le racisme et d'intégrer les droits humains, l'égalité et la diversité comme éléments fondamentaux des programmes scolaires ». « Dans le cadre de ses travaux de suivi par pays, l’ECRI est restée particulièrement attentive à la situation des enfants appartenant à des groupes relevant de son mandat et de celui du CERD dans les établissements d’enseignement. Elle a souligné l’importance de veiller à ce que les enfants et les jeunes puissent évoluer dans un environnement scolaire sans racisme ni discrimination raciale et qu’ils soient efficacement protégés contre le harcèlement et le cyberharcèlement à caractère raciste », a déclaré Bertil Cottier, Président de l’ECRI. « Il est devenu essentiel que les écoles renforcent la résistance des générations futures au racisme en dispensant à tous les enfants un enseignement sur l’égalité et la diversité. Les programmes scolaires devraient accorder une attention suffisante à la diversité, à la transmission de connaissances et à la sensibilisation à l’histoire du racisme et de la discrimination raciale, y compris la compréhension de l’impact persistant du colonialisme et de l’esclavage sur les inégalités structurelles dans les sociétés contemporaines », a-t-il poursuivi. Il est également essentiel que les États veillent à garantir un accès égal à une éducation de qualité et à éradiquer toutes les formes de discrimination directe et indirecte dans le système scolaire. Dans ce contexte, le CERD et l’ECRI sont profondément préoccupés par le phénomène persistant de la ségrégation scolaire dans les faits, laquelle touche les enfants roms et les enfants issus de l’immigration, et qui engendre des schémas d’exclusion sociale. Le CERD et l’ECRI ont donc appelé à plusieurs reprises les gouvernements à prendre des mesures décisives pour garantir l’interdiction de la ségrégation scolaire et son élimination effective. En cette Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, le Président du CERD et le Président de l’ECRI exhortent les États parties à la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale et les États membres du Conseil de l’Europe à redoubler d’efforts pour lutter contre le racisme et la discrimination raciale dans l’éducation scolaire et à travers celle-ci, notamment en donnant suite de toute urgence aux recommandations du CERD et de l’ECRI dans ce domaine. Ils appellent les gouvernements à prendre toutes les mesures à leur disposition afin de faire de l'éducation un outil efficace pour l'élimination de la discrimination raciale et l’autonomisation des enfants et des jeunes appartenant à des communautés racisées, dans le cadre de l'effort continu visant à construire des sociétés démocratiques justes, égalitaires et pacifiques pour les générations futures. Le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale (CERD) est l'organe des Nations Unies chargé de surveiller la mise en œuvre de la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale par les 182 États parties. Il est composé de dix-huit experts indépendants. La Commission européenne contre le racisme et l'intolérance (ECRI) est une instance spécialisée dans les droits humains qui surveille les actions menées contre le racisme et l'intolérance dans les 46 États membres du Conseil de l'Europe. Elle est composée de 46 experts indépendants, un au titre de chacun des États membres et de deux observateurs indépendants au titre des États observateurs du Conseil de l'Europe. Les 46 États membres du Conseil de l'Europe sont tous parties à la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale. En 1966, les Nations Unies ont fait du 21 mars la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale, en mémoire des 69 personnes tuées par des policiers six ans plus tôt à Sharpeville, en Afrique du Sud, lors d'une manifestation pacifique pour protester contre les « lois sur les passeports intérieurs » (pass laws) de l’apartheid. Xavier Bettel, Vice-Premier ministre, ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire ; Claude Meisch, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse (de g. à dr.) "Eduact": une plateforme pour l'éducation à la citoyenneté mondiale 29 mars 2026 Communiqué 19.03.2026 | Dernière modification le 19.03.2026 Le 19 mars 2026, le Vice-Premier ministre, ministre de la Coopération et de l'Action humanitaire, Xavier Bettel, et le ministre de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse, Claude Meisch, ont présenté la nouvelle plateforme eduact.lu, dédiée à l'éducation à la citoyenneté mondiale. Eduact regroupe les activités pédagogiques proposées dans ce domaine aux écoles luxembourgeoises par des organisations non gouvernementales de développement (ONGD) luxembourgeoises.Comprendre les enjeux contemporains Face à des défis tels que le changement climatique, les injustices sociales ou la fragilisation des démocraties, l'éducation à la citoyenneté mondiale joue un rôle essentiel. Elle permet de comprendre les interdépendances mondiales, de développer l'esprit critique, de s'informer sur les enjeux contemporains et d'encourager les élèves à s'engager pour un monde plus juste et durable. L'éducation à la citoyenneté mondiale fait partie des thématiques transversales qui contribuent au développement des compétences indispensables pour évoluer dans la société d'aujourd'hui et qui sont présentes tant dans le nouveau plan d'études de l'enseignement fondamental que dans les programmes scolaires de l'enseignement secondaire. Valoriser l'expérience des ONGD pour les écoles De nombreuses organisations non gouvernementales de développement (ONGD) luxembourgeoises disposent d'une expertise spécifique dans le domaine de l'éducation à la citoyenneté mondiale. Elles proposent des activités pédagogiques et mettent à la disposition des écoles fondamentales et des lycées du matériel pédagogique. La nouvelle plateforme Eduact centralise ces offres et permet aux enseignants de rechercher et de réserver directement les offres pédagogiques pertinentes et qui correspondent le mieux aux besoins de leurs élèves. La plateforme met en valeur les activités des ONGD agréées par le ministère des Affaires étrangères et rend l'éducation à la citoyenneté mondiale plus accessible et plus visible, tout en facilitant son intégration dans les pratiques pédagogiques des écoles luxembourgeoises. Toutes les activités proposées sur la plateforme sont validées par le ministère des Affaires étrangères et par le ministère de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse. Les réservations se font via un système centralisé et sécurisé, permettant une gestion unifiée des demandes et des réservations. EduAct fera partie intégrante de la plateforme Extraklass, qui regroupe l'ensemble des offres pédagogiques destinées aux écoles et qui sera lancée dès la rentrée scolaire 2026/2027. "L'école ne doit pas seulement transmettre des connaissances, elle doit aussi préparer les jeunes à devenir des citoyens responsables et engagés. L'éducation à la citoyenneté mondiale permet aux jeunes de mieux comprendre les défis de notre époque et leur donne les clés pour s'engager activement dans la société. Avec eduact.lu, nous ouvrons davantage l'école vers le monde", a souligné le ministre de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse, Claude Meisch. Le ministre Bettel a quant à lui souligné: "Comprendre le monde, c'est déjà commencer à le changer. La plateforme eduact.lu donne aux élèves et aux enseignants accès à l'expertise des ONGD pour former des citoyens engagés et solidaires." Communiqué par le ministère de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse et le ministère des Affaires étrangères et européennes, de la Défense, de la Coopération et du Commerce extérieur Pour en savoir plus www.eduact.lu  Une salle de classe de l'école primaire et secondaire internat ethnique de Hong Quang (Tuyen Quang) Innover dans la conception de l'éducation à la citoyenneté mondiale pour la jeune génération 21 mars 2026 Báo Giáo dục và Thời đại • 20/02/2026À l'aube d'une nouvelle ère où les exigences envers la jeune génération sont de plus en plus élevées, les experts et les éducateurs soulignent l'importance de motiver l'apprentissage, de favoriser la pensée créative et de cultiver un esprit de citoyenneté mondiale chez les apprenants.Cela confirme le rôle crucial des enseignants et des écoles dans la définition des objectifs de vie. Opportunités et défis Lors du séminaire « Apprendre et questionner face à la tempête de l'IA », organisé par l'Institut d'études avancées en mathématiques et Anbooks, Mme Le Thi Mai Huong, directrice de l'école primaire Ban Mai ( Hanoï ), a déclaré que l'intelligence artificielle (IA) s'est infiltrée dans les écoles à des degrés divers, ayant un impact évident sur les activités d'enseignement et d'apprentissage. Selon elle, depuis l'émergence de l'IA, le fossé de compétences entre les enseignants est devenu de plus en plus flagrant. Certains enseignants utilisent l'IA avec aisance et efficacité, tandis que d'autres suscitent des inquiétudes chez l'administration. « Certains enseignants pensent utiliser l'IA ou enseigner correctement, mais ce n'est pas toujours le cas », a expliqué Mme Mai Huong, tout en affirmant que, dans le contexte actuel, l'utilisation de l'IA à l'école est incontournable, notamment pour les enseignants, depuis l'élaboration des concepts et la conception des cours jusqu'à l'évaluation par le biais de jeux éducatifs. À l'école primaire de Ban Mai, de nombreuses formations ont été organisées afin d'aider les enseignants à acquérir une compréhension globale de l'IA, à se familiariser progressivement avec les logiciels et les applications, à s'exercer et à partager leurs résultats. Cependant, selon Mme Mai Huong, le principal défi réside dans le maintien et le suivi de la mise en œuvre après la formation. Certains enseignants reviennent aux méthodes d'enseignement traditionnelles faute de compétences informatiques suffisantes ou de temps à consacrer à la préparation des cours. « En tant que responsable pédagogique, je dois accompagner les enseignants au quotidien en pratiquant, en vérifiant et en supervisant leurs pratiques », a souligné Mme Mai Huong. Dans cette nouvelle ère de développement national, le professeur Le Anh Vinh, directeur de l'Institut vietnamien des sciences de l'éducation , estime que l'éducation vietnamienne doit entreprendre des réformes profondes afin de parvenir à une éducation de qualité, équitable, humaine, moderne et ouverte sur le monde. Selon lui, la réforme de l'éducation doit s'articuler autour de nouveaux objectifs et se concentrer sur trois piliers stratégiques : la réforme de la gouvernance, la réforme des programmes scolaires et la promotion de l'intégration internationale. Le directeur de l'Institut vietnamien des sciences de l'éducation a souligné que le système éducatif a besoin d'un modèle de gouvernance moderne, transparent, flexible et efficace ; de programmes éducatifs ouverts et axés sur les compétences qui favorisent la pensée créative chez les apprenants ; et d'une volonté d'intégration proactive pour intégrer les meilleures pratiques internationales et renforcer la compétitivité des ressources humaines. « L'innovation doit être mise en œuvre de manière cohérente, persistante et efficace pour que l'éducation devienne véritablement un moteur essentiel du développement rapide et durable du pays et de son intégration au monde », a insisté M. Vinh. Dans le contexte des évolutions récentes, M. Vinh a soulevé quatre enjeux majeurs pour l'éducation. Premièrement, l'éducation doit suivre les tendances mondiales tout en étant adaptée au contexte vietnamien, notamment en faisant de l'anglais une langue seconde, en introduisant l'intelligence artificielle dans les écoles et en formant une génération d'étudiants ouverts sur le monde, tout en préservant l'identité et les valeurs culturelles vietnamiennes. Deuxièmement, l'éducation doit être abordée de manière systématique, mais avec une approche centrée sur l'humain, afin de garantir que toutes les activités d'enseignement et d'apprentissage soient orientées vers le développement de chaque élève. Troisièmement, l'éducation doit jouer un rôle fondamental à l'avenir, contribuant au développement holistique de la jeune génération. Quatrièmement, les défis doivent être transformés en opportunités, créant ainsi une dynamique pour le développement de l'éducation et du pays dans cette nouvelle ère. Des résolutions aux salles de classe Selon le Dr Tran Thi Phuong Nam – Directrice du Centre de recherche sur l’éducation des ressources humaines (Académie vietnamienne des sciences de l’éducation), la résolution n° 71-NQ/TW sur les percées dans le développement de l’éducation et de la formation (résolution 71) et la résolution n° 57-NQ/TW sur les percées dans le développement de la science, de la technologie, de l’innovation et de la transformation numérique nationale (résolution 57) affirment toutes deux le rôle décisif des ressources humaines dans le contexte actuel de l’innovation et de la transformation numérique. Selon le Dr Tran Thi Phuong Nam, les ressources humaines de haute qualité nécessitent non seulement une expertise professionnelle ou des compétences numériques, mais aussi une pensée créative et la capacité de s'adapter rapidement aux changements technologiques, répondant ainsi aux exigences de plus en plus élevées de l'économie du savoir et de l'intégration internationale. Le Parti et l’État ont clairement défini le développement des ressources humaines à travers les deux importantes résolutions mentionnées ci-dessus, ainsi que des stratégies éducatives et une planification du réseau d’établissements de formation. Ces orientations visent à constituer un écosystème harmonieux, créant les conditions propices au développement d’une main-d’œuvre hautement qualifiée et compétitive, contribuant ainsi au développement durable du pays. Avec une jeune génération férue de technologie, une adoption rapide du numérique et une tradition valorisant le savoir, le Vietnam bénéficie de nombreuses opportunités pour réformer son système éducatif. Sasha Stubbs, responsable de la conception pédagogique à l'université RMIT Vietnam, a souligné que, malgré le caractère encore préliminaire de cette réforme, le Vietnam a déjà réalisé des progrès significatifs. D’ici 2024, les systèmes de gestion de l’apprentissage (SGA) seront largement déployés dans de nombreuses universités, s’intégrant ainsi à la stratégie nationale de transformation numérique de l’enseignement supérieur. « Le Vietnam est un nouveau venu en matière d’innovation pédagogique, mais possède un potentiel considérable pour la conception de modèles et d’activités d’apprentissage hybrides et en ligne, potentiel qui reste encore largement inexploité », a commenté Sasha Stubbs. Parallèlement aux opportunités, Sasha Stubbs a également souligné les défis persistants, tels que l'inégalité des infrastructures numériques et le modèle pédagogique traditionnel centré sur l'enseignant. « Le système éducatif centré sur l'enseignant engendre souvent une réticence à adopter de nouvelles méthodes. Cependant, cette tendance évolue progressivement avec l'arrivée de plus en plus de jeunes enseignants », a-t-elle déclaré. Dans un contexte de forte mutation de l'économie vietnamienne vers la production de haute technologie, l'automatisation et l'intelligence artificielle, Sasha Stubbs souligne la nécessité de repenser l'apprentissage. « L'idée qu'un diplôme suffise à garantir un emploi à vie est dépassée. La formation continue deviendra une exigence essentielle et normale pour tous », a-t-elle insisté. La résolution 71 définit une vision de l'éducation assortie de politiques novatrices, liant l'éducation aux aspirations du pays en matière de modernisation et d'intégration mondiale approfondie. Pour concrétiser cette aspiration, Tara O'Connell, responsable du programme Éducation de l'UNICEF au Vietnam, a souligné que, avant toute chose, le système éducatif doit doter les apprenants de compétences numériques, notamment en matière de protection en ligne et d'utilisation des technologies, non seulement pour acquérir des connaissances, mais aussi pour développer leur esprit critique, leur créativité et leur capacité d'innovation. Par ailleurs, les compétences environnementales sont essentielles à une économie verte, le Vietnam visant une croissance durable. Les programmes scolaires doivent donner aux enfants les moyens de devenir des acteurs du changement, en les formant à la collaboration, à l'adaptabilité et à la communication. Ce sont ces compétences que recherchent les employeurs et qui permettent aux jeunes de surmonter l'incertitude et de réussir dans tous les domaines. Grâce à ces compétences, l'éducation débouchera sur des emplois et des moyens de subsistance valorisants. Nous avons besoin d'une réflexion constructiveLe professeur Pham Do Nhat Tien, ancien ministre adjoint de l'Éducation et de la Formation, estime que la mise en œuvre des résolutions 71-NQ/TW et 57-NQ/TW exige du secteur de l'éducation une profonde transformation de son approche en matière de leadership et de gestion, passant d'une logique administrative à un modèle de gouvernance moderne et constructif. Selon lui, l'éducation ne peut se contenter de « corriger » les difficultés immédiates, mais doit adopter une approche constructive pour transformer proactivement les défis en atouts dans la nouvelle phase de développement. Dans son analyse de la gouvernance agile, le Dr Pham Do Nhat Tien a souligné que ce modèle aide les organisations à s'adapter rapidement au changement, à améliorer la qualité, à promouvoir l'innovation et à renforcer la transparence. Appliquée au domaine de l'éducation, la gouvernance agile permet une délégation rationnelle des pouvoirs, élargit la participation des enseignants et des élèves et exploite efficacement les technologies numériques, surmontant ainsi les limites des modèles de gouvernance traditionnels, souvent centralisés et rigides. S’appuyant sur cette expérience, l’ancien ministre adjoint de l’Éducation et de la Formation a proposé une gouvernance souple pour la réforme des programmes scolaires, considérant ces derniers comme un processus d’amélioration continue et non comme un produit figé. L’élaboration des programmes après 2026 doit être plus ouverte, en accordant davantage d’autonomie aux établissements scolaires et en encourageant l’innovation pédagogique. Toutefois, le professeur Pham Do Nhat Tien a également souligné que, pour qu'une gouvernance flexible devienne véritablement un moteur d'innovation, le secteur de l'éducation doit être pleinement préparé en termes de personnel et d'infrastructure numérique, garantissant ainsi les conditions d'une mise en œuvre synchronisée et efficace. Selon Mme Trinh Hoai Thu du Centre de recherche sur l'enfant et le développement humain, l'éducation à la citoyenneté mondiale est considérée par l'UNESCO comme l'un des axes prioritaires du Programme Éducation 2030, visant à former des citoyens responsables, respectueux de la diversité et engagés en faveur du développement durable. Au Vietnam, cet enjeu est inscrit dans la stratégie globale de développement humain et se reflète clairement dans les politiques et directives du Parti et de l'État. Mme Trinh Hoai Thu estime que l'intégration de l'éducation à la citoyenneté mondiale à la formation professionnelle est une évolution inévitable, contribuant à la formation d'une main-d'œuvre possédant à la fois des compétences professionnelles, une vision globale et un sens aigu des responsabilités sociales. Cette approche permet aux apprenants de développer très tôt les valeurs, les attitudes et les compétences nécessaires pour s'adapter au contexte de l'intégration internationale et à un marché du travail en constante évolution. À l'avenir, des recherches plus approfondies seront nécessaires sur le cadre d'évaluation et de mesure des compétences en matière d'éducation à la citoyenneté mondiale liées à l'orientation professionnelle ; parallèlement, des modèles intégrés devraient être testés à différents niveaux d'enseignement et leur impact réel sur les compétences citoyennes et professionnelles des élèves devrait être évalué. « L’amélioration des politiques dans cette direction contribue non seulement à la réalisation des objectifs de la résolution n° 29-NQ/TW du Comité central du Parti, mais aide également l’éducation vietnamienne à se rapprocher du Programme d’éducation 2030 et des objectifs de développement durable, vers une éducation humaine, créative et intégrée », a observé Mme Trinh Hoai Thu. Selon Tara O'Connell, l'éducation joue un rôle crucial dans le développement de la créativité, la maîtrise du numérique et la promotion des valeurs du développement durable. Nous pouvons ainsi préparer une génération capable de guider le Vietnam vers un avenir numérique plus vert et plus prospère. De gauche à droite : Daniel Pap, conseiller juridique auprès du Comité sur l’intelligence artificielle du Conseil de l’Europe ; Guillemette Martin, responsable principale pour l’intelligence artificielle et la protection des données à caractère personnel du Programme Sud VI; Clara Merheb et Benjamin Kyamoneka Mpey, participants du programme HEY. Favoriser la justice sociale et numérique lors du Sommet mondial de l’IA en Inde 19 mars 2026 New Delhi | 20/02/2026En cette Journée internationale de la justice sociale, nous revenons sur la participation de Benjamin Kyamoneka Mpey au sommet mondial de l’IA en Inde qui a eu lieu cette semaine du 16 au 20 février à New Delhi. Benjamin a participé au cours sur la protection des données du programme HEY (Éducation aux droits humains pour les jeunes) en tant que défenseur des droits humains et militant pour la jeunesse congolais, exerçant actuellement au Kenya. Benjamin a aussi été le plus jeune des trente défenseuses et défenseurs des droits humains sélectionnés par le Global Campus of Human Rights (qui a reçu le Prix Nord Sud du Conseil de l’Europe 2023), et le Parlement européen pour participer à l'École de Venise pour les défenseurs des droits humains. Cette semaine, il a pris part au Sommet sur l'IA comme opportunité de suivi du Programme, avec le soutien du Centre Nord-Sud du Conseil de l’Europe contribuant à faire entendre les perspectives de la jeunesse et des droits humains dans les discussions mondiales sur l’intelligence artificielle. Son engagement montre que la justice sociale et la justice numérique sont indissociables. En tant que Fondateur et Directeur exécutif de The Growth Sphere et directeur de LJL Francophonie, il se consacre à élargir les opportunités pour les jeunes du Sud global tout en analysant de manière critique la manière dont les technologies émergentes, et en particulier l’IA, transforment les structures de pouvoir, la protection des droits et les processus démocratiques. Son expérience récente avec Amnesty International Kenya, où il a contribué à la campagne Privacy First sur les droits numériques et la protection des données, a renforcé sa conviction que l’innovation technologique doit être guidée par des standards clairs de droits humains.Grâce au programme HEY, il a approfondi sa compréhension des cadres internationaux et régionaux de protection des données et développé la capacité d’évaluer les politiques et pratiques émergentes à travers le prisme du droit des personnes et de la démocratie. Ces connaissances lui ont permis de participer activement aux ateliers, notamment à la session Innovation du Sommet, en échangeant avec des entreprises, experts en IA et des jeunes du monde entier pour co-créer des solutions dans le cadre de son activité à The Growth Sphere. Il a souligné que l’impact de l’IA va bien au-delà de la désinformation et des deepfakes : elle affecte également la vie privée, l’égalité, la responsabilité et la confiance du public. Selon lui : « le fait que les questions liées à l’IA restent complexes signifie que le développement d’initiatives visant à atténuer ou prévenir les préjudices liés à l’IA, voire à proposer des politiques adaptées, nécessite une compréhension technique préalable du développement et du déploiement des modèles d’IA et de la manière dont leurs impacts sont vécus dans différentes régions du monde ».En parallèle, son expérience met en lumière un défi persistant : bien que les jeunes soient au cœur de la révolution numérique, concevant, déployant et utilisant les technologies d’IA, leur participation aux processus décisionnels reste trop souvent symbolique. Pour lui, une inclusion réelle des jeunes exige plus que de simples invitations à s’exprimer : elle nécessite un dialogue intergénérationnel équitable, des investissements dans le renforcement des capacités pour les jeunes techniquement compétents et ceux orientés vers les droits humains, ainsi qu’une influence réelle dans la prise de décision.Clara Merheb a participé à un panel spécial présentant la communauté étudiante du Conseil de l’Europe en tant qu’étudiante libanaise. Elle y a présenté le Centre Nord-Sud du Conseil de l’Europe ainsi que son expérience en tant qu’ancienne participante du programme HEY, et a pris part aux ateliers. Depuis New Delhi cette semaine, Benjamin affirme que la participation des jeunes à la gouvernance de l’IA doit évoluer de la simple représentation symbolique vers une influence réelle, car la génération qui façonne l’IA aujourd’hui héritera demain de ses conséquences sociales et démocratiques à long terme. Il ajoute : « Le moment d’agir est maintenant, avant que les dommages deviennent irréversibles. » Pour relever ces défis, le Centre Nord-Sud du Conseil de l’Europe a intégré l’Intelligence Artificielle dans ses domaines d’action. Le Forum de Lisbonne 2025, intitulé « IA et gouvernance mondiale : droits, représentation et capacité d’action », a intégré la perspective jeunesse et a été enregistré en tant que pré-événement au sommet mondial de l’IA en Inde. Ce mois-ci, le Centre Nord-Sud a également participé à l’atelier India Student Community Convergence, associé au GPAI, conçu pour renforcer les perspectives des jeunes dans la gouvernance mondiale de l’IA et les préparer au Sommet. Par ailleurs, le Centre Nord-Sud, en collaboration avec le Programme Sud VI « Renforcer l’espace juridique euro-méditerranéen pour une prospérité et sécurité humaine partagées » développe actuellement un nouveau cours HEY dédié à l’Intelligence Artificielle. © Conseil de l'Europe 2026 Publication du rapport du 4ᵉ Forum annuel sur l’éducation à l’histoire 19 mars 2026 Strasbourg | 10 février 2026Le Conseil de l’Europe annonce la publication du rapport général du 4ᵉ Forum annuel sur l’éducation à l’histoire, intitulé « Where learners meet history: reaffirming the role of history education in the 21st century ».Le Forum s’est tenu au Centre européen de la jeunesse de Budapest, du 11 au 13 juin 2025, et a réuni des représentants des autorités publiques, des enseignants, des chercheurs, des apprenants et des acteurs de la société civile. Les échanges ont porté sur le rôle de l’éducation à l’histoire dans la promotion de la démocratie, des droits humains et de l’État de droit dans les sociétés contemporaines.Rédigé par la rapporteure générale, Susanne Popp, le rapport présente les principales analyses, conclusions et recommandations issues des travaux du Forum. Il aborde notamment les enjeux liés aux usages de l’histoire, à la multiperspectivité, à la mémoire, ainsi qu’à l’impact du numérique et de l’intelligence artificielle sur l’enseignement et l’apprentissage de l’histoire.Cette publication s’inscrit dans la continuité des travaux du Conseil de l’Europe visant à renforcer l’éducation à l’histoire comme pilier de la culture démocratique.Télécharger la publication (en anglais) © Council of Europe Les promoteur·rices de l'éducation à la citoyenneté numérique tiennent leur 8e réunion plénière à Strasbourg 4 mars 2026 4 février 2026Le réseau des promoteur·rices de l'éducation à la citoyenneté numérique (ECN) a clôturé avec succès sa 8e réunion plénière aujourd'hui, marquant une avancée significative pour la poursuite des efforts coordonnés en matière de citoyenneté numérique à travers l'Europe. Cet événement de deux jours a réuni les membres du réseau et des expert·es clés afin de réfléchir aux réalisations et aux défis récents, d'évaluer les menaces mondiales actuelles et de définir l'orientation stratégique pour les années à venir.La réunion a été l'occasion d'examiner l'impact du réseau au cours de son mandat actuel, qui prend fin en juin 2026. Les participant·es ont évalué collectivement les progrès réalisés, en particulier dans le contexte de l'Année européenne de l'éducation à la citoyenneté numérique 2025, ont identifié les domaines nécessitant une attention particulière et ont discuté de l'évolution du paysage de la citoyenneté numérique. De nouvelles fonctions à inclure dans le mandat actualisé ont également été discutées et approuvées.La réunion a principalement porté sur l'examen final du projet de feuille de route pour le renforcement de l'éducation à la citoyenneté numérique 2027-2031 et la promotion du planificateur ECN. Ces documents de référence visent à garantir une action plus dynamique, diversifiée et représentative dans tous les États membres, tout en renforçant la collaboration avec les parties prenantes concernées aux niveaux local et international.Avec des plans visant à améliorer la rotation structurelle, à renforcer l'engagement des parties prenantes et à mettre en place des initiatives éducatives innovantes, les promoteur·rices de l’ECN ont réaffirmé leur engagement à faire progresser l'éducation à la citoyenneté numérique dans les États membres du Conseil de l'Europe. Les résultats de la réunion ont ouvert la voie à une future collaboration et à une croissance stratégique, avec un mandat clair de donner aux citoyen·nes numériques les moyens de relever les défis et de saisir les opportunités auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui. © éducatione21 Série de webinaires « Un moment pour l'EDD » 4 mars 2026 Un moment pour l'EDD à midi : jusqu'aux vacances d'été, éducatione21 vous invite chaque dernier mercredi du mois à venir chercher quelques idées pour l'EDD. Nos webinaires d'une heure abordent de manière concise des thèmes, méthodes ou ressources. Ils vous proposent des pistes pour mettre en œuvre et promouvoir facilement et de manière pratique des thèmes complexes et des compétences en EDD.La série de webinaires s'adresse aux enseignant.e.s, directions d'établissement et intervenant.e.s externes qui souhaitent réfléchir à l'EDD, l'approfondir et la développer avec une orientation vers l'action. Sauf indication contraire, les webinaires s'adressent à tous les niveaux scolaires, du cycle 1 au secondaire II. L'inscription est gratuite mais obligatoire.25 février 2026 : 17 objectifs de développement durable (ODD) – Guide pour l'école de demainCe webinaire vous offre un aperçu concis des 17 objectifs de développement durable (ODD) et de leur importance pour l'école et l'enseignement. Nous vous présentons des exemples pratiques d'enseignement et vous expliquons comment les ODD peuvent être intégrés dans le développement de l'école. Vous découvrirez également le dossier thématique « ODD : ensemble pour demain » et apprendrez comment l'utiliser de manière concrète et simple dans votre quotidien scolaire.→ Inscription→ Dossier thématique « ODD : ensemble pour demain »25 mars 2026 : Exemples de pratiques EDD pour l'enseignement - idées concrètes pour faire la différence !Découvrez des exemples de pratiques EDD déjà éprouvés en classe et à l’école – des projets interdisciplinaires aux démarches participatives. Ce webinaire vous apporte idées, méthodes et échanges pour nourrir et enrichir votre pratique enseignante.À travers deux exemples concrets issus de cycles et thèmes différents, apprenez à lire et exploiter les exemples de pratiques d’éducation21 pour transformer facilement ces idées en projets EDD réalisables dans votre classe. Des pistes pratiques, des ressources complémentaires et des suggestions d’adaptation vous aideront à passer de l’idée à l’action en toute simplicité.→ Inscription → Exemples de pratiques29 avril 2026 : Place aux films pour l’EDDDécouvrez dans ce webinaire comment des films peuvent être utilisés en classe comme moyen d'aborder les thèmes d’une éducation en vue d’un développement durable.Les films permettent d’aborder des contenus complexes à travers l’image. Ils éveillent la curiosité et offrent une entrée pour promouvoir les compétences EDD chez les élèves. Les films que nous proposons sont accompagnés de pistes pédagogiques qui permettent de les mettre en œuvre en classe et d'approfondir les thèmes de manière adaptée à l'âge des élèves.Ce webinaire vous propose des suggestions thématiques et méthodologiques, des questions de réflexion et un espace d'échange d'expériences – idéal pour utiliser les films de manière pertinente et en lien avec le programme scolaire et pour enrichir vos cours grâce aux médias.→ Inscription→ Catalogue de films27 mai 2026 : Découvrir l'EDD par le jeuLe jeu n'est pas seulement une méthode pour l'enseignement, il est aussi un droit de l'enfant qui doit être pris en compte (Convention relative aux droits de l'enfant, 1989). Le jeu offre un espace de liberté pour expérimenter, il éveille des émotions et favorise le développement de compétences cognitives, linguistiques et socio-émotionnelles essentielles.Dans ce webinaire, nous vous montrerons comment le jeu peut être utilisé de manière ciblée comme méthode pour l'EDD. Vous découvrirez des idées de jeux concrètes et des possibilités de mise en œuvre simples que vous pourrez utiliser directement dans votre quotidien scolaire afin de renforcer chez vos élèves des compétences clés de l'EDD.→ Inscription→ Focus sur le jeu24 juin 2026 : “Mysterys” au cycle 1 – Sur les traces de l'EDD !Les « Mysterys » placent les élèves dans le rôle de détectives. À l'aide de cartes d'information, ils résolvent un événement mystérieux ou explorent une question complexe. Cette méthode est principalement utilisée dans les degrés scolaires supérieurs. Mais comment peut-elle être mise en œuvre de manière adaptée au cycle 1 ?Découvrez comment les « Mysterys » sont structurés au cycle 1 et comment ils peuvent être utilisés pour initier les jeunes élèves aux questions écologiques et sociales de manière ludique. Les exemples concrets peuvent être directement mis en œuvre en classe ou facilement adaptés à d'autres thèmes.→ Inscription→ Méthode Mystery