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Les deux tiers d’une année académique perdus dans le monde à cause des fermetures dues au Covid-19, selon l’UNESCO 2 mars 2021 Paris, 24 janvier—Un an après le début de la pandémie de COVID-19, plus de 800 millions d’élèves et d'étudiants, soit plus de la moitié des effectifs dans le monde, sont toujours confrontés à des perturbations importantes de leur cursus qui vont de la fermeture totale des établissements dans plus de 31 pays à des horaires réduits ou à temps partiel dans 48 autres, selon les toutes dernières données apparaissant sur la carte de suivi interactive de l'UNESCO. Dans le monde entier, les établissements d’enseignement ont été fermés complètement pendant trois mois et demi, soit 14 semaines en moyenne, depuis le début de la pandémie. Ce chiffre passe à cinq mois et demi (22 semaines), soit l'équivalent des deux tiers d'une année scolaire, si l'on tient compte des fermetures localisées. La durée des fermetures varie fortement selon les régions du monde, allant de cinq mois (20 semaines) de fermetures nationales complètes en moyenne dans les pays d'Amérique latine et des Caraïbes, à deux mois et demi (10 semaines) en Europe, et seulement un mois en Océanie. Des variations régionales similaires sont observées lorsqu'on tient compte des fermetures localisées : la durée des fermetures complètes et localisées a dépassé sept mois (29 semaines) en moyenne en Amérique latine et dans les Caraïbes, alors que la moyenne mondiale est de cinq mois et demi (22 semaines). Les gouvernements se sont efforcés de réduire au minimum les fermetures à l'échelle nationale - de 190 pays au plus fort de la première vague en avril 2020 à 30 pays aujourd'hui - en faveur de fermetures partielles et/ou locales. Les écoles sont désormais totalement ouvertes dans 101 pays. Les fermetures prolongées et répétées des établissements d'enseignement font payer un tribut psychosocial croissant aux élèves, augmentant les pertes d'apprentissage et le risque d'abandon, et touchent de manière disproportionnée les plus vulnérables. Les fermetures complètes d'écoles doivent donc être un dernier recours et leur réouverture en toute sécurité une priorité.-- Audrey Azoulay, Directrice générale de l'UNESCO Les données publiées aujourd'hui par le document politique de synthèse du Rapport mondial de suivi sur l'éducation de l'UNESCO montrent que, même avant la pandémie, un pays sur cinq seulement faisait preuve d'un engagement fort en faveur de l'égalité dans l'éducation par ses mécanismes de financement. Et, actuellement, il n'y a guère de preuves d'un fort souci d'équité dans les réponses au COVID-19. Nous avons besoin d'un plan de relance suffisamment financé pour rouvrir les écoles en toute sécurité, en ciblant les plus démunis et en remettant l'éducation sur les rails pour la génération COVID-19. Aujourd'hui, en cette Journée internationale de l'éducation, j'appelle les pays et les partenaires à donner la priorité à l'éducation, un bien commun mondial, dans le cadre du redressement.Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO La célébration par l'UNESCO de la Journée internationale de l'éducation appelle à un financement accru et meilleur de l'éducation, et met l’accent sur la faible priorité accordée à l'instruction dans les efforts de redressement. Les données de l’UNESCO montrent que le secteur ne reçoit qu'environ 0,78% des programmes d'aide dans le monde. En outre, l'aide à l'éducation semble devoir diminuer de 12% à cause de la pandémie. Celle-ci risque également d’accroître d'un tiers le déficit de financement de l'éducation, qui pourrait atteindre 200 milliards de dollars par an dans les pays à faible et moyen revenu, soit près de 40% du coût total. L'investissement initial dans des programmes de rattrapage permettrait de réaliser des économies en aval, en réduisant des trois quarts le coût nécessaire pour remédier aux dommages causés par le COVID-19. Lors de la réunion mondiale sur l'éducation organisée par l'UNESCO en octobre 2020, les gouvernements et leurs partenaires se sont engagés à sanctuariser les budgets de l'éducation. Ils ont aussi pris l’engagement d’axer la reprise sur la réouverture des écoles dans des conditions de sécurité et d'intégration, ainsi que sur le soutien aux enseignants, le développement des compétences et la connectivité pour tous. Pour permettre un retour en classe en toute sécurité, l'UNESCO a demandé que les 100 millions d'enseignants et d'éducateurs dans le monde soient prioritaires dans les campagnes de vaccination. Pour marquer la Journée internationale de l'éducation, l'UNESCO et le Partenariat mondial pour l'éducation, en collaboration avec les Nations unies, organisent un colloque virtuel visant à souligner la nécessité de protéger et de mobiliser un financement équitable pour l'éducation, visant aussi à donner la parole aux « héros de la collectivité » qui ont agi pour ne délaisser aucun apprenant lors des fermetures d'écoles. Il s’agira aussi de présenter des innovations ouvrant la voie à des systèmes éducatifs plus résilients et plus inclusifs. URL:https://fr.unesco.org/news/deux-tiers-dune-annee-academique-perdus-monde-cause-fermetures-dues-au-covid-19-lunesco
Un large engagement en faveur de l'éducation au développement durable conduit Espoo vers un avenir durable 1 mars 2021 Le développement durable constitue le principal paradigme de la promotion de la ville apprenante à Espoo, en Finlande, l'un des premiers membres du Réseau mondial des villes apprenantes (GNLC) de l'UNESCO à recevoir le prix de la ville apprenante de l'UNESCO, qui lui a été décerné en 2015. L'une des clés du succès de la ville est l'accent mis sur l'éducation au développement durable (EDD). Le 21 février 2021, Espoo a partagé ses réalisations avec les membres du groupe EDD du GNLC de l'UNESCO. Des fonctionnaires d'une cinquantaine de villes et des représentants de l'Institut de l'UNESCO pour l'apprentissage tout au long de la vie (UIL) ont également participé à l'événement. L'EDD : un travail pour tous L'un des objectifs de la ville apprenante d'Espoo consiste à donner à ses citoyens les moyens d'œuvrer pour un avenir durable en intégrant l'EDD dans des programmes de développement tels que Sustainable Espoo et Participatory Espoo. M. Markku Markkula, président du conseil municipal d'Espoo, a présenté l'histoire d'Espoo, qui décrit la stratégie de la ville visant à engager ses citoyens, ses institutions d'apprentissage, ses ONG, ses entreprises privées et ses institutions de recherche dans l’édification commune d'une ville apprenante durable. Ensuite, le maire adjoint, M. Harri Rinta-Aho, a présenté le rôle transversal joué par l'EDD dans les programmes d'éducation nationaux et locaux, et a souligné que « l'EDD n'est pas seulement une question d'éducation, mais une question qui nous concerne tous ». Pour mettre en pratique ses objectifs stratégiques, la ville a mis en place des équipes et des programmes d'EDD intersectoriels et elle intègre un esprit participatif dans toute la ville. Responsabiliser les jeunes Le Conseil de la jeunesse d'Espoo est un exemple particulièrement concluant d'engagement citoyen dans la ville. Il est composé de 40 membres élus, âgés de 13 à 18 ans, qui rencontrent régulièrement le maire et d'autres dirigeants de la ville pour discuter des questions relatives aux jeunes d'Espoo. Oscar Smith, 17 ans, chef de l'équipe de développement durable du Conseil de la jeunesse d'Espoo, a souligné l'importance de donner aux jeunes la possibilité de s'exprimer sur les décisions qui les concernent. Il a en outre souligné que « l'EDD est bien plus qu'un simple enseignement en classe » et a illustré par des exemples la manière dont le conseil de la jeunesse a soutenu l'expansion des politiques de contraception et s'est opposé aux réductions budgétaires dans le domaine de l'éducation. Toute la ville comme environnement d'apprentissage Mme Annika Forstén, responsable de la planification pour les services éducatifs et culturels d'Espoo, a fourni quelques exemples des efforts accomplis par la ville pour engager la communauté locale dans l'EDD. Pour permettre aux citoyens de co-créer et de se sentir propriétaires de leur ville, une équipe de concepteurs participatifs du service des travaux publics d'Espoo a fait participer les habitants à la planification du paysage urbain. Parmi les projets récents, figurent, par exemple, des œuvres d'art dans les passages de métro conçues avec des groupes de jeunes et un sentier de santé naturel planifié avec les résidents et les ONG. De plus, pour inculquer l'amour de la nature même aux plus jeunes résidents, les jardins d'enfants font pousser des fruits et des légumes dans les jardins urbains. La ville a également développé un jeu en ligne, My Espoo 2050, dans lequel les joueurs font l'expérience d'un avenir affecté par le changement climatique afin de les aider à comprendre les défis environnementaux et à y faire face. La culture comme vecteur de l'EDD Mme Forstén a également expliqué comment l'appréciation de la diversité culturelle et de la contribution de la culture au développement durable sont encouragées à Espoo. Parmi les exemples, on peut citer le programme « Culture Call », dans le cadre duquel des professionnels de l'art et de la culture visitent les jardins d'enfants municipaux pour faire participer les enfants de trois à cinq ans à des projets créatifs, et les activités de la bibliothèque municipale d'Espoo, qui a reçu des prix internationaux pour ses efforts visant à fournir aux citoyens les connaissances et les compétences nécessaires pour l'avenir. Les éducateurs sur l'ESD Les éducateurs sont bien sûr des acteurs clés dans la promotion de l'EDD. Mme Minna Kokora et Mme Marianne Leppänen, expertes en éducation de la petite enfance, ont expliqué comment le renforcement des capacités des éducateurs à Espoo est assuré par une combinaison de leadership pédagogique, de soutien pédagogique, d'outils pédagogiques et de ressources supplémentaires. Représentant le centre d'éducation des adultes d'Espoo, Mme Saana Karlsson, du centre d'éducation des adultes d'Espoo à Omnia, a expliqué comment les capacités des éducateurs d'adultes ont été renforcées grâce à un projet de développement basé sur une approche éco-sociale de l'éducation du professeur Arto O. Salonen de l'université d'Helsinki. Selon cette approche, le respect des frontières écologiques et le profond respect des droits humains déterminent les possibilités de croissance économique. Afin de mieux faire comprendre l'éducation éco-sociale aux éducateurs d'adultes, des ateliers communs ont été organisés, du matériel pédagogique a été rédigé et les compétences requises des éducateurs ont été identifiées. Le centre d'éducation des adultes d'Espoo proposed’ désormais un examen en développement durable, la durabilité fait partie des discussions annuelles de développement du personnel, et une plateforme interactive de partage d'expériences a été mise en place. Un voyage d'apprentissage commun Le groupe EDD du GNLC de l'UNESCO continuera à identifier des exemples de bonnes pratiques et à les partager avec le réseau et au-delà afin de réaliser le potentiel de l'EDD d’être pleinement intégré aux stratégies d'apprentissage tout au long de la vie au niveau urbain. Pour plus d'informations Réseau mondial UNESCO des villes apprenantesTutoriel vidéo : Villes d'apprentissage et éducation au développement durable URL:https://uil.unesco.org/fr/apprendre-au-long-vie/villes-apprenantes/large-engagement-faveur-leducation-au-developpement-durable
France: Appel à projets - Solidarité internationale 21 février 2021 La ville de Montreuil soutient les projets des acteurs de la solidarité internationale et de l'éducation à la citoyenneté mondialeL’action internationale de la Ville se décline dans le cadre des actions de coopération avec des collectivités étrangères et également à Montreuil, dans les quartiers, dans les associations. Parce que chaque habitant de Montreuil est aussi un citoyen européen et un citoyen du monde, il peut être un acteur de la solidarité internationale. Cet appel à projets à vocation à soutenir les actions de solidarité internationale portées par les associations montreuilloises dont c'est l'objet, promouvoir la participation des habitants aux projets de coopération, informer et sensibiliser, promouvoir l’ouverture à l’Europe et au monde. A travers cet appel à projets, la Ville de Montreuil encourage par ailleurs l'engagement des structures associatives et éducatives du territoire en faveur de l'apprentissage d'une citoyenneté mondiale qui se décline dans de nombreux projets socio-culturels, sportifs, de développement durable ... Date limite de transmission du dossier jusqu'au 1er octobre 2021. Télécharger le cahier des charges URL:https://www.montreuil.fr/actualites/detail/appel-a-projets-solidarite-internationale-edition-2021
IIPE-UNESCO lance, en collaboration avec NORRAG, un cours spécialisé en ligne intitulé « Utiliser le données et informations pour une planification de l'éducation adaptée aux crises » 19 février 2021 Risques naturels et conflits peuvent dévaster les systèmes éducatifs. Face à des risques multiples - tels que l'insécurité et les catastrophes naturelles - les enjeux sont encore plus importants. Aujourd'hui, de nombreux gouvernements, organismes humanitaires et partenaires de développement reconnaissent l’importance des stratégies de réduction des risques fondées sur des données probantes pour s'attaquer de front aux menaces, anticiper et continuer de garantir le droit à une éducation de qualité pour tous. Cela nécessite des données fiables - et en particulier concernant les personnes déplacées de force, qui sont parmi les plus marginalisées du monde. Face à ce défi majeur, l'IIPE-UNESCO lance, en collaboration avec NORRAG, un cours spécialisé en ligne intitulé « Utiliser le données et informations pour une planification de l'éducation adaptée aux crises » Pendant huit semaines, les participants acquerront les compétences techniques nécessaires pour utiliser les données de la collecte, du traitement et de l'analyse, et planifier l'éducation dans des contextes de crise. Le cours se déroulera du 3 mai au 25 juin. Il y aura une phase préliminaire de 10 jours débutant le 21 avril pour se familiariser avec la plate-forme virtuelle. Qui peut postuler ?Ce cours, en anglais, est destiné au personnel des ministères de l'Éducation, au personnel des organisations humanitaires, ainsi qu’aux partenaires du développement directement impliqués dans la planification et la gestion de l'éducation. Bien que ce cours soit ouvert à tous, le nombre de places est limité. Les candidatures sont à déposer avant le 5 mars. Des bourses sont disponibles pour les participants désignés par leur ministère de l'Éducation du Kenya, de Jordanie, du Soudan du Sud, d’Éthiopie, de Guyana et d'Irak. Une version française de ce cours sera disponible à une date ultérieure. Key information: Huit semaines plus une phase préliminaire de 10 jours. 12 heures par semaine. Frais : 1 600 USD en inscription individuelle | 1 400 USD par personne pour une équipe de quatre. URL:http://www.iiep.unesco.org/fr/aiguisez-vos-competences-en-planification-de-leducation-sensible-aux-crises-13624
France: Les clubs pour l’UNESCO se mobilisent en faveur de la Saison Africa2020 14 février 2021 Initiée par le Président de la République, Emmanuel Macron, en 2017, la Saison Africa2020 est un projet panafricain et pluridisciplinaire centré sur l’innovation dans les arts, les sciences et l’entrepreneuriat. Les Clubs pour l’UNESCO s’associent à cette Saison culturelle panafricaine. Initialement prévue en 2020 et reportée en 2021 au vu du contexte sanitaire, la Saison Africa2020 « invitation à regarder et comprendre le monde d’un point de vue africain », est un projet qui met à l’honneur les femmes et cible en priorité la jeunesse. La mise en œuvre opérationnelle de la Saison est assurée par l’Institut français, opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et du ministère de la Culture. Il s’articule autour trois priorités transversales : Placer l’humain au centre, Femmes, Éducation. Des projets donnant la parole aux femmes de sociétés africaines auront lieu durant toute la Saison et réfléchiront au futur des arts, des sciences et de l’entrepreneuriat. Enfin, le volet Éducation donnera lieu à diverses initiatives entre instances gouvernementales françaises, africaines et organismes non gouvernementaux ; ceci pour créer de nouveaux outils pédagogiques à destination du corps enseignant et des jeunes. Dans le cadre de la promotion des valeurs de l’éducation à la citoyenneté mondiale et du respect de la diversité culturelle, cette Saison culturelle constitue un « laboratoire de production et de diffusion de savoirs et d’idées » entre jeunes citoyens et citoyennes de toutes les nationalités, afin de créer de nouvelles relations au monde et d’impacter les sociétés civiles de France et d’Afrique. Cette Saison accorde une place toute particulière à l’Éducation avec 274 projets labellisés Africa2020. Le volet Éducation de cette politique culturelle est une opportunité de proposer des pistes de formations pluridisciplinaires aux enseignants et comporte donc l’organisation d’ateliers thématiques, de journées de formation et d’une Journée de l’Innovation pédagogique (avril 2021). Depuis 70 ans, les Clubs pour l’UNESCO dans le monde apportent une contribution essentielle à la réalisation des objectifs de l’UNESCO et favorisent la visibilité de l’UNESCO dans la société civile. Associations à but non lucratif, les Clubs sont accrédités par les Commissions nationales et leurs actions visent à mettre en exergue les orientations fondatrices de l’UNESCO en faveur de l’éducation culturelle pour assurer un développement durable. Aujourd’hui, les Clubs de l’UNESCO manifestent leur soutien au volet Éducation de la Saison culturelle Africa2020, dans le cadre d’un partenariat stratégique avec le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports. Nous vous invitons à découvrir un projet de cette Saison en partenariat avec le Lycée des métiers Sainte Marie de Saint-Sernin (Toulouse), le Club pour l’UNESCO Floconville et l’établissement Sainte Jeanne d’Arc Dakar, établissement scolaire bi-culturel français & sénégalais homologué par le ministère de l’Éducation nationale. Le Club pour l’UNESCO Floconville soutient le projet intitulé « Te vois-tu comme je te vois ? ». Ce projet vise à « mieux faire connaître l’Afrique contemporaine en développant la coopération entre la France et le Sénégal grâce à la découverte des tissus wax », tissus culturels dont l’étude, dans le secteur de la recherche en Mode en France, est incarnée par Mme. Anne Grosfilley, docteur en anthropologie, spécialisée dans les problématiques identitaires soulevées par le textile et la mode en Afrique. Nous vous invitons à suivre les avancées de ce partenariat pour l’Éducation entre les clubs pour l’UNESCO, la France et l’Afrique sur la page dédiée : https://www.education.gouv.fr/la-saison-africa2020-12296 Les clubs pour l’UNESCO se mobilisent en faveur de la Saison Africa2020 : https://www.facebook.com/Association-Floconville-Club-Unesco-450319942010590 Bonne saison culturelle panafricaine à toutes et à tous ! URL:https://unesco.delegfrance.org/La-Saison-Africa2020-la-defense-de-la-diversite-a-l-honneur-en-2021-3932
Appel à projets pour des projets internationaux 14 février 2021 La Ville de Besançon encourage et soutient les acteurs bisontins de la société civile souhaitant mener un projet international. A ce titre, le service Relations internationales a mis en place plusieurs dispositifs d’aide financière, selon le contexte des projets menés. Depuis plusieurs années, la Ville de Besançon aide au financement de certains projets associatifs internationaux par le biais d’un appel à projets annuel, d’un montant de 10 000 € en 2021. Sont concernés : les projets de développement ayant un intérêt à la fois pour les populations locales au Sud et pour le territoire bisontin, ainsi que les projets d’éducation à la citoyenneté mondiale à Besançon, pour leurs vertus de sensibilisation. Ce dispositif participe à créer les conditions d’une meilleure connaissance mutuelle et d’une citoyenneté active. Vous êtes une association loi 1901 à but non lucratif, ayant son siège sur le territoire bisontin et vous avez un projet de solidarité internationale ou d’éducation à la citoyenneté ?Reportez-vous au règlement de l’appel à projets 2021 (Pdf) pour savoir si votre projet est éligible à l’appel à projets de la Ville de Besançon. Si c’est le cas, vous pouvez télécharger votre dossier de demande de subvention : Projets de solidarité internationale (.doc) Projets d’Education à la Citoyenneté Mondiale (.doc) Ainsi que le Compte rendu technique et financier final (.doc) Le dossier complet doit être adressé avant le 31 mars 2021 :par courrier à :Ville de BesançonService des Relations Internationales2, rue Mégevand25034 Besançon CedexOu par courriel : secretariat.relations-internationales@besancon.fr Pour toute information complémentaire, contacter : 03 81 61 50 27 URL:https://www.grandbesancon.fr/demarche-administrative/les-subventions-appel-a-projets-pour-des-projets-internationaux/?fbclid=IwAR1HFQfTY0BsdPpPtuIH4ehKNeakeuHM0kxrpwAwiqCPOql3swPQdftPuDA
Une nouvelle étude de l’UNESCO révèle qu’une majorité de pays ne garantit pas le droit à l’enseignement préprimaire 7 février 2021 Une nouvelle étude de l’UNESCO sur le droit à l’enseignement préprimaire montre que, dans deux tiers des pays du monde, il n’existe aucune disposition juridique assurant la gratuité et le caractère obligatoire de l’enseignement préprimaire. Sur les 193 pays couverts par l’étude, 63 ont adopté des dispositions juridiques assurant la gratuité de l’enseignement préprimaire, et 51 l’ont rendu obligatoire dans leur cadre juridique national. « Nous sommes préoccupés par la situation de l’enseignement préprimaire sur le plan des droits juridiques et par le fait que trop peu de pays l’ont consacré en tant que droit », déclare Borhene Chakroun, Directeur de la Division de l’UNESCO pour les politiques et les systèmes d’apprentissage tout au long de la vie. Malgré la lenteur du rythme d’adoption de cadres juridiques, l’étude indique que le nombre d’inscriptions dans l’enseignement préprimaire a augmenté partout dans le monde depuis 1999, avec une accélération à partir de 2010. Toutefois, un enfant sur deux ne reçoit toujours pas d’enseignement préprimaire à l’heure actuelle. L’éducation et la protection de la petite enfance (EPPE) sont de plus en plus reconnues comme essentielles à la réalisation d’un large éventail de droits éducatifs, sociaux et économiques. Elles permettent à tous les enfants, y compris les plus vulnérables, de commencer l’école sur un pied d’égalité avec leurs pairs, et contribuent à améliorer la réussite scolaire et l’équité sociale. L’étude révèle que les pays où l’enseignement préprimaire est gratuit et obligatoire ont un taux supérieur de bien-être de la petite enfance. Il ressort des études de cas que l’instauration de l’enseignement préprimaire gratuit et obligatoire pourrait avoir une incidence sur la qualité de l’éducation dans certains pays en raison du niveau de préparation des enseignants, et que la formation de ces derniers pourrait être affaiblie par l’élargissement soudain de l’enseignement préprimaire. Il est par conséquent primordial d’assurer le renforcement des capacités des établissements de formation des enseignants et de recruter un personnel enseignant formé au niveau préprimaire. En mettant en avant une approche fondée sur les droits de la mise en œuvre de l’enseignement préprimaire, l’étude entend compléter la documentation existante sur la cible 2 de l’Objectif de développement durable 4, qui porte principalement sur les résultats en matière de politique. Sur la base de ses conclusions, l’étude propose aux décideurs un ensemble de leviers favorisant l’intégration de l’éducation préprimaire et de la petite enfance, en tant que droit de la personne, dans les objectifs d’éducation et de développement à long terme. Lire également la note de sensibilisation qui accompagne l’étude et en présente les principales conclusions Le 28 janvier 2021, l’UNESCO organise un dialogue novateur sur l’éducation et la protection de la petite enfance afin d’engager les dirigeants mondiaux, les décideurs politiques et les autres parties prenantes de l’EPPE dans une stratégie de partenariat mondial. La réponse à la pandémie de COVID-19 a relativement négligé les jeunes enfants, qui sont devenus les principales victimes de cette crise, du fait de ses conséquences permanentes sur leur éducation et leur bien-être. Photo: fotorawin/Shutterstock.com URL:https://fr.unesco.org/news/nouvelle-etude-lunesco-revele-quune-majorite-pays-ne-garantit-pas-droit-lenseignement
Déclaration de Séoul sur l'éducation aux médias et à l'information pour tous et par tous 4 novembre 2020 À l’occasion du 10e anniversaire de la Semaine mondiale de l’éducation aux médias et à l’information, des parties prenantes du monde entier ont affirmé de manière éclatante qu’il était urgent de renforcer les compétences des citoyens en matière d’éducation aux médias et à l’information. Le nombre d'événements festifs est passé de cent événements en 2019 à plus de trois cents événements en 2020. Les résultats des délibérations à l'ordre du jour de la Conférence principale et du Forum de l’agenda des jeunes ont été immortalisés dans la Déclaration de Séoul sur l'éducation aux médias et à l'information pour tous et par tous : une défense contre les désinfodémies. Cette Déclaration de Séoul a bénéficié d'une consultation avec près d'un millier de participants inscrits. Par le biais de la Déclaration de Séoul, les partenaires et les participants appellent à l'éducation aux médias et à l'information pour tous. Ils ont : Souligné que « l'éducation aux médias et à l'information (EMI) est une compétence essentielle pour lutter contre la désinfodémie, et que l’EMI contribue également à l'accès à l'information, à la liberté d'expression, à la protection de la vie privée, à la prévention de l'extrémisme violent, à la promotion de la sécurité numérique et à la lutte contre le discours de haine et les inégalités ». Reconnu « les efforts de l'UNESCO pour promouvoir un cadre mondial des Villes EMI afin de stimuler l'apprentissage créatif sur l’EMI dans les espaces urbains et la participation d'acteurs non traditionnels dans la promotion de l’EMI ». Appelé les responsables aux niveaux national et municipal à « s'engager à promouvoir ‘l'éducation aux médias et à l'information pour tous et par tous’ grâce à des politiques et à une allocation de ressources dans tous les domaines pertinents, notamment l'éducation, la santé, les élections, la protection de l'enfance, le climat et l'égalité des sexes, la gouvernance et la réglementation, pour ne citer que quelques exemples ». Exhorté les intermédiaires technologiques à « jouer un rôle responsable, par le biais de systèmes multipartites institutionnalisés, dans le cadre de l'effort social visant à lutter contre la désinformation et à bâtir des communautés qui sont éduquées aux médias et à l'information ». Demandé à l'UNESCO, en coopération avec d'autres agences des Nations Unies, de « maintenir l'accent sur l'inclusion des groupes défavorisés dans les engagements d'EMI et de continuer à promouvoir l'égalité des sexes en ce qui concerne l'EMI ». Lisez l'intégralité de la Déclaration de Séoul sur l'éducation aux médias et à l'information pour tous et par tous: une défense contre les désinfodémies. L'UNESCO remercie tous ses partenaires, au premier rang desquels la République de Corée pour avoir accueilli et co-organisé les événements principaux de la Semaine mondiale EMI 2020. L'UNESCO est également reconnaissante aux partisans de longue date des actions mondiales d'éducation aux médias et à l'information de l'Organisation, telles que la Commission européenne et l'Agence suédoise de coopération internationale au développement. L'UNESCO remercie chaleureusement les membres de l'Alliance EMI de l'UNESCO et tous nos autres partenaires. URL:https://fr.unesco.org/news/declaration-seoul-leducation-aux-medias-linformation-tous-tous
Les Citoyens UNESCO pour la planète, acteurs de projets de terrain au service de la biodiversité et du développement durable 20 octobre 2020 L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture lance aujourd’hui l'initiative Citoyens UNESCO pour la planète afin d'amplifier la voix d’une centaine de projets citoyens locaux dans le monde dans des domaines clés de la biodiversité et du développement durable, notamment l'océan, l'eau et l'hydrologie, l'éducation au développement durable, les connaissances autochtones et locales. L'UNESCO a constaté une forte augmentation du nombre et de la pertinence des projets citoyens locaux au cours de décennies de recherche scientifique sur la biodiversité, l'océanographie et l'hydrologie, et de travail de conservation dans ses sites protégés à travers le monde (réserves de biosphère, géoparcs, sites naturels du patrimoine mondial). L'Organisation souhaite mettre en lumière et soutenir des projets citoyens locaux, innovants et reproductibles, ayant un impact vérifiable sur leur communauté et stimuler la diffusion de nouvelles idées porteuses de changement dans le monde entier. Le projet reflète la conviction que les changements dans notre relation aux écosystèmes vivants ne pourront être réalisés qu'en rassemblant les actions complémentaires des différents acteurs à tous les niveaux et en renforçant les réseaux d'individus et d'organisations engagés. C'est aussi un appel aux décideurs à agir rapidement et un rappel que ce n'est qu'ensemble que nous pouvons apporter le changement nécessaire. Citoyens UNESCO pour la planète est une entreprise collective qui réunit la Fondation botanique Klorane en tant que partenaire fondateur, l'agence numérique Adveris, Passion Pictures Paris, Twitter (for Good), des artistes dont Juan Delcan, Roxane Campoy, Desta Hailé, des étudiants et des bénévoles, ainsi que des partenaires, surnommés « Watchers »(vigies), tels que la Fondation Solar Impulse, Sparknews ou ChangeNow, qui jouent un rôle essentiel dans l'identification de projets locaux remarquables. L'initiative enrichit la gamme étendue et croissante de programmes et de partenariats de l'UNESCO visant à protéger la biodiversité. **** Pour plus d’informations L’UNESCO pour la biodiversité URL:https://fr.unesco.org/news/citoyens-unesco-planete-acteurs-projets-terrain-au-service-biodiversite-du-developpement 