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The Legitimacy of Diversity in Education: A Reflection on Inclusion Année de publication: 2011 Auteur: Luc Prud’homme | Raymond Vienneau | Serge Ramel | Nadia Rousseau Auteur institutionnel: Éducation et francophonie The objective of this article is to explore the theme of diversity in the classroom from the perspective of scholastic inclusion, or its alternative, scholastic and social exclusion. The article examines concepts that foster the positive and constructive recognition of diversity in the school setting, along with the social and cultural dimension of inclusion and the pedagogy of inclusion. La légitimité de la diversité en éducation : réflexion sur l’inclusion Année de publication: 2011 Auteur: Luc Prud’homme | Raymond Vienneau | Serge Ramel | Nadia Rousseau Auteur institutionnel: Éducation et francophonie Le présent texte a pour objectif de proposer une réflexion sur le thème de la diversité à l’école, et ce, sous l’angle de l’inclusion scolaire ou de son alternative, l’exclusion scolaire et sociale. Le texte examine ainsi certaines conceptions favorisant une reconnaissance positive et constructive de la diversité en contexte scolaire. Ensuite, il explore la dimension sociale et culturelle de ce phénomène pour enfin traiter la question de l’inclusion et de la pédagogie de l’inclusion. Paths Towards Citizen Participation Among Kanak Youth in Koné (New-Caledonia) Année de publication: 2018 Auteur: Ève Desroches-Maheux Auteur institutionnel: Lien social et Politiques Based on an ethnographic fieldwork, this article explores the forms and modalities taken by the civic participation of the Kanak youths living in Province Nord, New Caledonia. Being at the dawn of a referendum on its accession to a full sovereignty, this French territory of a sui generis status is now at a turning point in its history. In preparation for this event, the Nouméa Accord laid the foundations of a New-Caledonian citizenship, situated, for the moment, within the French citizenship. However, this citizenship in construction poses the question of the place given in it to the Kanak, the indigenous people of the territory. Approaching citizenship as a set of “political subjectivation processes” producing a citizenship simultaneously “determined by the state and by the subjects composing it ”, we explore the answers and “negotiation attempts” made by the Kanak youths toward it. Results show that despite some negative representations playing against them, the youths still appropriate possibilities opened up by public policies and programs in hope to make their grievances heard and to implement structuring projects. Furthermore, as those forms of civic practices are used as handles to resist French hegemony in Province Sud by youths that seek above all to strongly affirm their Kanak identities, north youth participation in the public space appears rather embedded in an inclusive approach toward other communities. Les chemins de la participation citoyenne des jeunes Kanak de Koné (Nouvelle-Calédonie) Année de publication: 2018 Auteur: Ève Desroches-Maheux Auteur institutionnel: Lien social et Politiques En partant d’un terrain ethnographique, cet article explore les formes et modalités de la participation « citoyenne » des jeunes Kanak vivant en province Nord, en Nouvelle-Calédonie. Étant à l’aube du référendum sur son accession à la pleine souveraineté, ce territoire français de statut sui gereris se situe à un moment charnière de son histoire. En préparation à cet événement, l’accord de Nouméa vint poser les bases d’une nouvelle citoyenneté néo-calédonienne située, pour le moment, à l’intérieur de la citoyenneté française. Cette citoyenneté en construction pose toutefois la question de la place qui y est accordée aux Kanak, peuple autochtone du territoire. Abordant la citoyenneté comme un ensemble de « processus de subjectivation politique », produisant une citoyenneté à la fois « déterminée par l’État et par les sujets qui la composent », nous explorerons les réponses et « tentatives de négociations » de jeunes Kanak envers cette dernière. Les résultats montrent que malgré les représentations négatives qui pèsent sur eux, les jeunes s’approprient les possibilités ouvertes par les politiques et les programmes publics dans l’espoir de faire entendre leurs doléances et de mettre en oeuvre des projets structurants. De plus, alors que ce type de pratiques citoyennes constituent un levier de résistance face à l’hégémonie française en province Sud pour les jeunes qui cherchent avant tout à y affirmer leur identité kanak, l’implication des jeunes du Nord dans l’espace public s’inscrit plutôt dans une démarche inclusive face aux autres communautés. Working Towards Citizenship: Shared Destiny, Social Demand and Decolonisation of the Educational System in Contemporary New Caledonia Année de publication: 2009 Auteur: Marie Salaün | Jacques Vernaudon Auteur institutionnel: Anthropologie et Sociétés | Université Laval The situation in contemporary New Caledonia could be described as almost experimental. The territory is engaged in an innovative process of decolonisation and, within the next ten years or so, should witness the emergence of a New Caledonian citizenship, transcending the ethnic divisions engendered by colonisation through the elaboration of a « common destiny ». As a breeding ground for the inequalities which the current re-balancing process is attempting to alleviate, the educational system has been a key focus for Kanak independence movement demands over the last thirty years. This article presents some data from the first inquiries with parents whose children are involved in Kanak languages and culture classes, which have been included in the new curriculum, no longer national but local, since 2005. This recent inclusion seems to have encountered some forms of support which override community boundaries, since speaking a vernacular language is seen as a way of asserting one’s membership in a truly « local » community. What can we learn from developments in the social demand regarding a new multilingual educational system of interethnic coexistence that New Caledonians are committed to define? La ciudadanía como horizonte : destino común, petición social y descolonización actual de la escuela en Nueva-Caledonia Année de publication: 2009 Auteur: Marie Salaün | Jacques Vernaudon Auteur institutionnel: Anthropologie et Sociétés | Université Laval La Nueva-Caledonia contemporánea presenta una situación cuasi-experimental para la investigación. Comprometida en un proceso de descolonización original, deberá conocer dentro de unos diez años el surgimiento de una ciudadanía neo-caledoniense que trascienda, en un destino común, las divisiones étnicas originadas por la colonización. En tanto que fuente de desigualdades que el actual reequilibrio entre comunidades trata de paliar, la institución escolar ha estado en el centro de la reivindicación independentista kanac desde hace treinta años. Este artículo presentará algunos resultados de las primeras encuestas entre los padres de familia cuyos hijos siguen los cursos de Lenguas y cultura kanac, tal y como lo prescriben los nuevos programas, que desde 2005 son locales y no nacionales. Veremos que la reciente consideración de las lenguas kanak encuentra una cierta adhesión que rebasa las fronteras entre comunidades, el uso de una lengua vernácula se percibe como una manera de afirmar la membresía a lo « local ». ¿Qué significan las transformaciones de la petición social frente a una escuela plurilingüe, símbolo de cohabitación particular que los Neo-caledonienses se han comprometido con definir? La citoyenneté comme horizon : Destin commun, demande sociale et décolonisation de l’école en Nouvelle-Calédonie aujourd’hui Année de publication: 2009 Auteur: Marie Salaün | Jacques Vernaudon Auteur institutionnel: Anthropologie et Sociétés | Université Laval La Nouvelle-Calédonie contemporaine présente une situation quasi-expérimentale pour la recherche. Engagée dans un processus de décolonisation original, elle doit connaître d’ici une dizaine d’années l’émergence d’une citoyenneté néo-calédonienne transcendant, dans un destin commun, les clivages ethniques nés de la colonisation. En tant qu’une des sources des inégalités que l’actuel rééquilibrage entre communautés tente de pallier, l’institution scolaire a été au coeur de la revendication indépendantiste kanak depuis trente ans. L’article présente quelques résultats des premières enquêtes auprès de parents dont les enfants suivent l’enseignement Langues et culture kanak, tel qu’il est inscrit dans les nouveaux programmes, désormais locaux et non plus nationaux depuis 2005. La récente prise en compte des langues kanak rencontre une certaine adhésion qui outrepasse les frontières entre communautés, la pratique d’une langue vernaculaire étant vue comme un moyen d’affirmer son appartenance au « local ». Que nous disent les évolutions de la demande sociale face à une école nouvellement plurilingue, symbole du vivre-ensemble particulier que les Néo-Calédoniens se sont engagés à définir? Concepts and Actors’ Perceptions of Living Together in Basic Education Textbooks in Ivory Coast Année de publication: 2013 Auteur: Goïta Ouattara Kanndanan Insiata Auteur institutionnel: McGill University. Faculty of Education This article first highlights the concepts of living together in basic education textbooks in Ivory Coast. Second, it identifies the perceptions of these concepts by the actors (trainers and learners) as well as the media used for instruction. To address these two concerns, the methodology consisted of a content analysis of textbooks and current program guides, as well as an analysis of interviews with the actors. The results indicate that solidarity, peace, tolerance, discipline, and inter-ethnic alliance are concepts, among others, taught to instil a culture of peace in potential future socio-political actors. In addition, these concepts are positively perceived and appropriated by the actors. Fostering “Citizenship” in Poor Neighborhoods: The Professionals of Urban Social Development Tested at Children and Young People Année de publication: 2018 Auteur: Benjamin Leclercq | Jeanne Demoulin Auteur institutionnel: Lien social et Politiques This article examines the tensions that govern the injunction to behave like a citizen in the working-class neighborhoods in France. More specifically, it focuses on recruited or appointed professionals of social urban development’s practices by social housing organizations, who fight against antisocial behavior of which the tenants children are made responsible (damages, vandalism and so on…). The social interventions designed by these professionals for children and young people are similar to forms of citizenship education that oscillate between normalization behavior and development of commitment to the common good. On the one hand, they are meant to be encounters that can lead to questioning about living together in the neighborhood. And on the other hand, because they want to keep a managerial approach of public spaces, they find it hard to resist to the simple reminder of the basic norms of living together in a community. To avoid this moral approach to citizenship, agents seek to empower their audience so that it thinks itself about how to solve the problems it faces. According to a capability-driven of citizenship, this participatory work implies to master the rules of civility. Consequently, it is aimed at the most influential young people, the “bigger brothers” with coaching skills. The professionals then seek to give them “codes” to be recognized as partners of the institutions. But this partnership involves acquiring some skills, indeed these young people will have to adapt the ways of doing and saying local politics without publicizing their ordinary critics of the institutional functioning. Promouvoir la « citoyenneté » dans les quartiers populaires : les professionnels du développement social urbain à l’épreuve des enfants et des jeunes Année de publication: 2018 Auteur: Benjamin Leclercq | Jeanne Demoulin Auteur institutionnel: Lien social et Politiques Cet article interroge les tensions qui régissent l’injonction à se comporter en citoyen dans les quartiers populaires en France. Plus spécifiquement, il s’intéresse aux pratiques des professionnels du développement social urbain, recrutés ou mandatés par des organismes HLM pour lutter contre les incivilités dont les enfants des locataires sont rendus responsables (dégradations, vandalisme…). Les interventions sociales conçues par ces professionnels à l’intention des enfants et des jeunes s’apparentent à des formes d’éducation à la citoyenneté qui oscillent entre normalisation des conduites et valorisation de l’engagement pour le bien commun. D’un côté, elles constituent des expériences susceptibles d’engendrer des questionnements profanes sur le vivre-ensemble dans la Cité. De l’autre, en demeurant tributaires d’une approche gestionnaire de l’espace public, elles résistent mal au simple rappel des normes élémentaires du savoir-vivre en société. Pour éviter cette approche morale de la citoyenneté, les agents cherchent alors à donner des capacités à leur public afin que celui-ci résolve de lui-même les problématiques auxquelles il est confronté. Ce travail participatif est redevable d’une conception capacitaire de la citoyenneté, impliquant une maîtrise préalable de la civilité. Il s’adresse ainsi aux jeunes les plus influents, les « grands frères » qui détiennent des compétences d’encadrement de leurs pairs. Les professionnels cherchent alors à leur donner des « codes » pour être reconnus comme partenaires des institutions. Mais ce partenariat implique d’acquérir des compétences d’adaptation aux façons de faire et de dire la politique locale qui n’autorisent pas ces jeunes à publiciser leurs critiques ordinaires du fonctionnement institutionnel.