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Grande conultation jeunesse: Je suis… au-delà des étiquettes Année de publication: 2018 Auteur institutionnel: Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ) Le présent rapport vise à rendre compte des discussions, réflexions et recommandations élaborées par les jeunes présent·e·s à la Grande consultation jeunesse 2018, tenue les 19 et 20 novembre à l’hôtel Le Concorde de Québec et ayant pour thème #JeSuis...au-delà des étiquettes. Dans un premier temps, nous abordons les propos tenus par les participant·e·s en plénière, autour de la thématique générale. Par la suite, nous exposons les réflexions et recommandations des jeunes réparti.e.s en quatre ateliers reflétant différents contextes dans lesquels ils et elles évoluent (école, famille, emploi et société). Les thèmes de l’école et de la société ont particulièrement suscité l’intérêt des jeunes.La plénière a révélé la nécessité de dépasser les étiquettes, souvent posées au premier regard, et fait émerger le constat selon lequel le réel problème n’est pas les étiquettes, mais le jugement négatif qui y est associé. Lors des ateliers, les jeunes ont exprimé comment les étiquettes pouvaient avoir un impact négatif sur différentes sphères de leur vie. Celles-ci nuisent à leur construction identitaire et minent leur estime et confiance en eux. Dans le cadre de l’atelier portant sur l’école, les participant·e·s ont dénoncé : la dévalorisation de certains parcours scolaires qui feraient obstacle à leur épanouissement, la stigmatisation des élèves en difficulté dans les classes et écoles dites régulières, ainsi que les jugements négatifs portés par l’école, le personnel scolaire et les élèves. L’ensemble de ces étiquettes teinterait négativement l’expérience scolaire des jeunes, et de ce fait, leur réussite éducative. Autour du thème familial, les jeunes ont soulevé diverses situations problématiques : leur diagnostic en santé mentale peut influencer négativement le jugement de leurs parents, la conception binaire et hétéronormative ainsi que la pression à performer et à correspondre à l'idéal parental. Les jeunes ont soutenu qu’il valait parfois mieux s’affranchir, du moins partiellement, de sa famille pour être soi-même et retrouver la confiance en soi. Les participant·e·s réuni·e·s dans l’atelier emploi ont, de leur côté, déploré le fait que leur motivation à se trouver un emploi se heurte souvent au manque de compréhension des employeurs à l’égard de leurs problèmes de santé mentale et physique. Les jeunes ont critiqué les différentes discriminations faites à leur endroit notamment, par rapport à leur apparence physique. Pour conclure, ils ont souligné le manque de sensibilité pour la conciliation travail-études. L'atelier société a quant à lui, réuni une très grande diversité de jeunes. D’ailleurs, de nouvelles réflexions sont apparues : le traitement et le manque de soutien à l’égard des personnes marginalisées et le rôle des médias sociaux et de la publicité dans la (re)production des étiquettes. Chacun de ces ateliers a donné lieu à certaines recommandations propres au thème qui sont énumérées à la fin de chacune des sections. Par ailleurs, des recommandations communes ont émergé témoignant de l’importance de faire de la sensibilisation et de l’éducation populaire autour des étiquettes, ainsi que d’écouter et de considérer la parole des jeunes. Parmi ces recommandations, soulignons : augmenter les ressources, l’aide et l’accompagnement psychosocial en santé mentale, sensibiliser les différents groupes (personnel scolaire, professionnel.le.s et intervenant.e.s social et l'ensemble de la population) aux effets négatifs des étiquettes. Favoriser la désignation non genrée des personnes ainsi qu’écouter et prendre en compte la parole des jeunes. Notamment, en multipliant les rencontres à l’image de la Grande consultation jeunesse.  Les organismes communautaires culturels: Des retombées concrètes et durables Année de publication: 2018 Auteur institutionnel: Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ) Le recours à l’art et au processus créatif est fréquent dans les organismes communautaires qui interviennent auprès des jeunes. Ce sont des outils précieux pour développer l’estime de soi des adolescent·e·s et des jeunes adultes et certaines compétences socioprofessionnelles. On leur reconnaît aussi des bienfaits quant à la prévention de certains comportements à risque et problématiques sociales (consommation, décrochage scolaire, etc.).Les Muses : Centre des arts de la scène, Oxy-Jeunes, Atelier 19 et le Café Graffiti ont fait le choix de la culture comme principal champ d’intervention. Ils ont fait le pari, il y a plus de vingt ans pour certains, que la pratique artistique peut avoir des retombées importantes sur la santé et le mieux-être des personnes tout en contribuant au développement social des communautés. Leurs approches, différentes dans la forme, mais similaires dans les impacts observés, se situent à cheval entre la culture, l’éducation et l’intervention sociale.Ces organismes comptent de nombreux appuis dans leur communauté. Pourtant, leurs démarches pour obtenir du financement récurrent à leur mission se sont toujours soldées par des refus. Leurs pratiques innovantes, autant sur le plan social qu’artistique, n’ont jamais trouvé de port d’attache ministériel. C’est au coût de bien des efforts qu’ils parviennent à assurer une fragile pérennité à leur modèle d’intervention.Nous vous invitons, dans les prochaines pages, à décou-vrir ces quatre organismes et à réfléchir avec nous à une façon d’en assurer la survie. Dans le contexte actuel, où il nous faut trouver des moyens pour favoriser le vivre-en-semble et où l’on cherche à solidifier le tissu social, ces organismes offrent des solutions concrètes, éprouvées et somme toute, peu coûteuses.  Transnational Citizenship: European Ideals and Realities Année de publication: 2013 Auteur: Claus Leggewie Auteur institutionnel: Sens public Claus Leggewie brings together the preconditions for transnationality - migrant communities, religious pluralism and hybrid popular mass culture - bringing to the fore the challenge it presents: between local cultures and global markets, how a cross-border demos can it be built?  La citoyenneté transnationale: Idéaux et réalités européennes Année de publication: 2013 Auteur: Claus Leggewie Auteur institutionnel: Sens public Claus Leggewie rassemble les conditions préalables à la transnationalité – lescommunautés de migrants, le pluralisme religieux et de la culture de masse populaire hybride – enfaisant passer au premier plan le défi qu'elle présente: entre les cultures locales et les marchésmondiaux, comment un demos transfrontalier peut-il se construire?  Understanding Policy Instrument Choice Concerning Citizenship in Education and Youth Policies: A Typology of Public Tools (Citoyenneté des enfants et des adolescents; no. 80) Année de publication: 2018 Auteur: Valérie Becquet Auteur institutionnel: Lien social et Politiques This article proposes a typology of public action instruments mobilized in the education and youth sectors. Three main ones currently coexist: legislative and regulatory, conventional and incentive, informative and communicational. They favor dimensions of citizenship (legal, political and civil) and are aimed at both pupils and young people. This typology is a tool for grasping the meaning of public action, highlighting the preferences of decision-makers for certain types of devices2 and recalling that heterogeneous devices coexist and structure juvenile experiences. In this regard, the taking into account of these devices in the analysis of careers and youth engagement practices is very uneven in the surveys, even though they constitute markers in the same way as other experiences contributing to political socialization, such as participation in protest actions. Given the development of public systems, this marginalization is not without effects on the understanding of the role of the latter in the construction of juvenile practices. After a general presentation of the typology, the main characteristics of the three identified instruments are analyzed.  Comprendre l’instrumentation des questions de citoyenneté dans les politiques d’éducation et de jeunesse: Une typologie des dispositifs d’action publique (Citoyenneté des enfants et des adolescents; no. 80) Année de publication: 2018 Auteur: Valérie Becquet Auteur institutionnel: Lien social et Politiques Cet article propose une typologie des instruments d’action publique mobilisés dans les secteurs de l’éducation et de la jeunesse. Trois princi-paux coexistent actuellement : législatif et réglementaire, conventionnel et incitatif, informatif et communicationnel. Ils privilégient des dimensions de la citoyenneté (juridique, politique et civile) et s’adressent autant aux élèves qu’aux jeunes. Cette typologie constitue un outil pour saisir le sens de l’action publique, mettre en évidence les préférences des décideurs pour certains types de dispositifs2 et rappeler que des dispositifs hétérogènes cohabitent et structurent les expériences juvéniles. À ce sujet, la prise en compte de ces dispositifs dans l’analyse des carrières et des pratiques d’engagement des jeunes est très inégale dans les enquêtes alors qu’ils constituent des mar-queurs au même titre que d’autres expériences concourant à la socialisation politique, comme la participation à des actions protestataires. Compte tenu du développement des dispositifs publics, cette marginalisation n’est pas sans effets sur la compréhension du rôle de ces derniers dans la construction des pratiques juvéniles. Après une présentation générale de la typologie, les principales caractéristiques des trois instruments repérés sont analysées.  The Puzzle of Citizenship by Birthright (The Ethics Forum; vol. 7, no. 2) Année de publication: 2012 Auteur: Ayelet Shachar Auteur institutionnel: University of Montreal This paper is the French translation of Ayelet Shachar’s introduction, «The Puzzle of Birthright Citizenship», digitally reproduced by permission of the publisher from The Birthright Lottery : Citizenship and Global Inequality, Cambridge, Mass.: Harvard University Press, pp.1-18. © 2009 by the President and Fellows of Harvard College. Translation by Martin Provencher.  Le casse-tête de la citoyenneté par droit de naissance (The Ethics Forum; vol. 7, no. 2) Année de publication: 2012 Auteur: Ayelet Shachar Auteur institutionnel: University of Montreal Cet article est la traduction française de l’introduction du livre d’Ayelet Shachar, «The Puzzle of Birthright Citizenship», avec la permission de l’éditeur, tirée de The Birthright Lottery : Citizenship and Global Inequality, Cambridge, Mass.: Harvard University Press, pp.1-18. © 2009 President and Fellows of Harvard College. Traduction de Martin Provencher.  Is History Teaching in Quebec Instrumentalized by Citizenship Education? (Bulletin d'histoire politique; vol. 21, no. 3) Année de publication: 2013 Auteur: Félix Bouvier | Philippe Chamberland | Marie-Line Belleville Auteur institutionnel: Association québécoise d'histoire politique | VLB Éditeur In 2001, the Quebec Ministry of Education made the decision to formally join, for the first time, the teaching of history and education to citizenship. Logical according to many, since implicit" since the very beginning. beginnings of public schools, in Quebec as in most Western countries”, the association had to respond to the Western context encountered by democratic societies and characterized by the increase in population movements and the globalization of the economy. In secondary school since 2005, the associated teaching of the two subjects aims to promote a harmonious living together to preserve social cohesion. However, a problem remains. history with regard to civic education has long been recognized, the attribution of responsibility for political socialization and the shaping of consciousness citizen of students to history teachers risk instrumentalizing this subject? In other words, is it not dangerous to assert, as the Assistant Deputy Minister for Preschool, Elementary and Secondary Education Pierre Bergevin does, “that now history must above all serve as education for citizenship”? This association poses the question that François Audigier evokes, namely, should we proceed from history and question the latter's contribution to citizen consciousness, or proceed from the aspects of citizen consciousness that one wishes to construct and then determine the historical objects which should be studied? The experience of comparable nations on a planetary scale makes us doubt the relevance of the association of the two disciplines. In fact, some Western democracies are worried about the quality of the civic education of their young people since the waves of industrialization and the great wars of the XIXth and XXth centuries which changed manners forever: intensification of migrations, upheavals social roles, loss of influence of religions, etc. Thus, although Great Britain has for some time taken the path taken by Quebec, France clearly dissociates the teaching of history from that of civic education. In order to understand all the ins and outs of the issue, we first provide a portrait of the context at the origin of the association of history and education for citizenship. Then, we will discuss the arguments in favor of combining the two subjects, especially in Great Britain, France and Australia. Finally, our gaze will focus on the case of Quebec and the type of privileged citizenship, in order to determine whether the teaching of history is not instrumentalised for the benefit of a citizenship education valuing the concealment of conflicts and divergences and if, to use the writings of Robert Martineau, the Ministry of Education has sacrificed the history class on the altar of citizenship education.  L’enseignement de l’histoire au Québec instrumentalisé par l’éducation à la citoyenneté? (Bulletin d'histoire politique; vol. 21, no. 3) Année de publication: 2013 Auteur: Félix Bouvier | Philippe Chamberland | Marie-Line Belleville Auteur institutionnel: Association québécoise d'histoire politique | VLB Éditeur En 2001, le ministère de l’Éducation du Québec prenait la décision de joindre formellement, pour la première fois, l’enseignement de l’histoire et l’éducation à la citoyenneté. Logique selon plusieurs, puisqu’implicite « depuis les tout débuts de l’école publique, au Québec comme dans la plupart des pays occidentaux », l’association devait répondre au contexte occidental rencontré par les sociétés démocratiques et caractérisé par l’ac-croissement des mouvements de population et la globalisation de l’économie. Effectif au secondaire depuis 2005, l’enseignement associé des deux matières a pour dessein la promotion d’un vivre-ensemble harmonieux devant préserver la cohésion sociale. Pourtant, un problème subsiste. Tan-dis que le rôle salutaire de la formation historique en regard de l’éducation civique est reconnu depuis longtemps, le fait d’attribuer la responsabilité de la socialisation politique et du façonnement de la conscience citoyenne des élèves aux enseignants d’histoire ne risque-t-il pas d’instrumentaliser cette matière ? En d’autres mots, n’est-il pas dangereux d’affirmer, comme le fait le sous-ministre adjoint à l’éducation préscolaire et à l’enseignement primaire et secondaire Pierre Bergevin, « que maintenant l’histoire doit avant tout servir d’éducation à la citoyenneté » ? Cette association pose la question qu’évoque François Audigier, à savoir, faut-il pro-céder de l’histoire et s’interroger sur la contribution de cette dernière à la conscience citoyenne, ou procéder des aspects de la conscience citoyenne que l’on souhaite construire et déterminer alors les objets historiques dont il faut privilégier l’étude ? L’expérience de nations comparables à l’échelle planétaire nous fait douter de la pertinence de l’association des deux dis-ciplines. En fait, certaines démocraties occidentales s’inquiètent de la qualité de la formation citoyenne de leurs jeunes depuis les vagues d’industriali-sation et les grandes guerres des XIXe et XXe siècles qui ont bouleversé à jamais les mœurs : intensifi cation des migrations, bouleversements des rôles sociaux, perte d’infl uence des religions, etc. Ainsi, bien que la Grande-Bretagne prenne depuis un moment le chemin pris par le Québec, la France dissocie clairement l’enseignement de l’histoire et celui de l’édu-cation civique. Afi n de saisir l’ensemble des tenants et aboutissants de la question, nous dressons d’abord le portrait du contexte à l’origine de l’as-sociation de l’histoire et de l’éducation à la citoyenneté. Ensuite, nous aborderons les arguments en faveur de l’association des deux matières, notamment en la Grande-Bretagne, en France et en Australie. Finalement, notre regard se portera sur le cas québécois et le type de citoyenneté privi-légié, afi n de déterminer si l’enseignement de l’histoire n’est pas instru-mentalisé au profi t d’une éducation à la citoyenneté valorisant l’occulta-tion des confl its et des divergences et si, pour reprendre des écrits de Robert Martineau, le ministère de l’Éducation a sacrifi é la classe d’histoire sur l’autel de l’éducation à la citoyenneté.