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Traditions religieuses et modèles d’éducation à la citoyenneté : l’héritage d’un univers normatif (Politique et Sociétés; vol. 34, no. 2) Année de publication: 2015 Auteur: Félix Mathieu | Guy Laforest Auteur institutionnel: Société québécoise de science politique Cet article analyse les liens significatifs entre les curriculums d’éducation à la citoyenneté de la France, de l’Angleterre et du Québec, ainsi que leurs traditions religieuses respec-tives, lesquelles découlent toutes du noyau central et commun d’appartenance qu’est le christianisme. Plus précisément, en partant du postulat selon lequel le fait religieux, en tant qu’héritage socioculturel, imprègne de manière profonde et durable les sociétés contemporaines, les auteurs montrent que les valeurs et les idéaux issus des différents parcours religieux se transposent plus ou moins singulièrement à travers l’univers nor-matif et pédagogique des programmes français, anglais, puis québécois d’éducation à la citoyenneté.
L’enseignement de l’histoire au Québec instrumentalisé par l’éducation à la citoyenneté? (Bulletin d'histoire politique; vol. 21, no. 3) Année de publication: 2013 Auteur: Félix Bouvier | Philippe Chamberland | Marie-Line Belleville Auteur institutionnel: Association québécoise d'histoire politique | VLB Éditeur En 2001, le ministère de l’Éducation du Québec prenait la décision de joindre formellement, pour la première fois, l’enseignement de l’histoire et l’éducation à la citoyenneté. Logique selon plusieurs, puisqu’implicite « depuis les tout débuts de l’école publique, au Québec comme dans la plupart des pays occidentaux », l’association devait répondre au contexte occidental rencontré par les sociétés démocratiques et caractérisé par l’ac-croissement des mouvements de population et la globalisation de l’économie. Effectif au secondaire depuis 2005, l’enseignement associé des deux matières a pour dessein la promotion d’un vivre-ensemble harmonieux devant préserver la cohésion sociale. Pourtant, un problème subsiste. Tan-dis que le rôle salutaire de la formation historique en regard de l’éducation civique est reconnu depuis longtemps, le fait d’attribuer la responsabilité de la socialisation politique et du façonnement de la conscience citoyenne des élèves aux enseignants d’histoire ne risque-t-il pas d’instrumentaliser cette matière ? En d’autres mots, n’est-il pas dangereux d’affirmer, comme le fait le sous-ministre adjoint à l’éducation préscolaire et à l’enseignement primaire et secondaire Pierre Bergevin, « que maintenant l’histoire doit avant tout servir d’éducation à la citoyenneté » ? Cette association pose la question qu’évoque François Audigier, à savoir, faut-il pro-céder de l’histoire et s’interroger sur la contribution de cette dernière à la conscience citoyenne, ou procéder des aspects de la conscience citoyenne que l’on souhaite construire et déterminer alors les objets historiques dont il faut privilégier l’étude ? L’expérience de nations comparables à l’échelle planétaire nous fait douter de la pertinence de l’association des deux dis-ciplines. En fait, certaines démocraties occidentales s’inquiètent de la qualité de la formation citoyenne de leurs jeunes depuis les vagues d’industriali-sation et les grandes guerres des XIXe et XXe siècles qui ont bouleversé à jamais les mœurs : intensifi cation des migrations, bouleversements des rôles sociaux, perte d’infl uence des religions, etc. Ainsi, bien que la Grande-Bretagne prenne depuis un moment le chemin pris par le Québec, la France dissocie clairement l’enseignement de l’histoire et celui de l’édu-cation civique. Afi n de saisir l’ensemble des tenants et aboutissants de la question, nous dressons d’abord le portrait du contexte à l’origine de l’as-sociation de l’histoire et de l’éducation à la citoyenneté. Ensuite, nous aborderons les arguments en faveur de l’association des deux matières, notamment en la Grande-Bretagne, en France et en Australie. Finalement, notre regard se portera sur le cas québécois et le type de citoyenneté privi-légié, afi n de déterminer si l’enseignement de l’histoire n’est pas instru-mentalisé au profi t d’une éducation à la citoyenneté valorisant l’occulta-tion des confl its et des divergences et si, pour reprendre des écrits de Robert Martineau, le ministère de l’Éducation a sacrifi é la classe d’histoire sur l’autel de l’éducation à la citoyenneté.
Le casse-tête de la citoyenneté par droit de naissance (The Ethics Forum; vol. 7, no. 2) Année de publication: 2012 Auteur: Ayelet Shachar Auteur institutionnel: University of Montreal Cet article est la traduction française de l’introduction du livre d’Ayelet Shachar, «The Puzzle of Birthright Citizenship», avec la permission de l’éditeur, tirée de The Birthright Lottery : Citizenship and Global Inequality, Cambridge, Mass.: Harvard University Press, pp.1-18. © 2009 President and Fellows of Harvard College. Traduction de Martin Provencher.
Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones Année de publication: 2018 Auteur institutionnel: United Nations (UN) Ce document est la déclaration de l'ONU pour la protection des droits des peuples autochtones.
La situation des enfants dans le monde 2017: Les enfants dans un monde numérique Année de publication: 2017 Auteur institutionnel: United Nations Children's Fund (UNICEF) La Situation des enfants dans le monde 2017 examine la manière dont la technologie numérique a déjà changé la vie des enfants et les possibilités qui s’offrent à eux – et s’interroge sur ce que l’avenir leur réserve. Si elle est universellement accessible et exploitée correctement, la technologie numérique peut changer la donne pour les enfants laissés pour compte – que ce soit pour des raisons de pauvreté, de race, d’appartenance ethnique, de sexe, de handicap, de déplacement ou d’isolement géographique – en les connectant à un large éventail de possibilités et en leur fournissant les compétences nécessaires pour s’épanouir dans un monde numérique. Mais à moins d’en élargir l’accès, la technologie numérique peut créer de nouvelles fractures qui empêchent les enfants de réaliser leur potentiel. Si nous n’intervenons pas maintenant pour tenir le rythme rapide des évolutions, les risques encourus en ligne pourraient rendre les enfants vulnérables plus susceptibles d’être exploités, maltraités, voire victimes de traite, et exposerait leur bien-être à des menaces plus subtiles. Le présent rapport appelle à une action plus rapide, à des investissements ciblés et à une plus grande coopération afin de protéger les enfants contre les dangers d’un monde chaque jour plus connecté, et à faire profiter chaque enfant des possibilités offertes par l’ère numérique.
Notre programme commun: Rapport du Secrétaire général Année de publication: 2021 Auteur institutionnel: United Nations (UN) Dans ce rapport qui envisage les 25 prochaines années, le Secrétaire général expose la façon dont il conçoit à l’avenir la coopération mondiale et la manière dont l’on pourrait revitaliser le multilatéralisme pour en faire un multilatéralisme plus efficace, plus inclusif et fonctionnant davantage en réseau. Il présentera ce rapport à l’Assemblée générale en septembre, avant la fin de la soixante-quinzième session.
Former les élèves pour améliorer le monde Année de publication: 2021 Auteur: Fernando Reimers Auteur institutionnel: UNESCO International Bureau of Education (IBE) Ce livre porte sur la manière d’aider les élèves à trouver un sens à leur vie dans un monde un mutation rapide. Par une analyse approfondie et visionnaire du domaine de l’éducation à la citoyenneté mondiale, Fernando Reimers explique comment conduire la transformation des écoles et des systèmes scolaires afin de préparer plus efficacement les élèves à relever les défis actuels les plus urgents et à inventer un avenir meilleur.
[Résumé] Repenser nos futurs ensemble: Un nouveau contrat social pour l’éducation Année de publication: 2021 Auteur institutionnel: International Commission on the Futures of Education | UNESCO Devant la menace qui pèse sur les futurs communs de l’humanité et de la planète Terre, il est devenu urgent d’entreprendre une action commune pour changer de cap et repenser nos futurs. Des responsabilités nouvelles, pressantes et importantes incombent notamment à l’éducation, un secteur qui a été et continue d’être un puissant vecteur de changement positif. Publié par la Commission internationale sur Les futurs de l’éducation, le présent rapport est le résultat d’une consultation mondiale qui a mobilisé près d’un million de personnes. Il invite les gouvernements, les institutions, les organisations et les citoyens à travers le monde à élaborer un nouveau contrat social pour l’éducation qui nous aidera à construire, ensemble et pour tous, des futurs pacifiques, justes et durables. À travers un examen approfondi de différentes questions ayant trait aux technologies numériques, au changement climatique, au recul démocratique, à la polarisation sociétale et à l’avenir incertain du marché du travail, ce rapport entend non seulement lancer un débat ouvert sur l’éducation pour susciter la réflexion, mais aussi inciter chacun d’entre nous à agir ; son argument central étant que grâce à des millions d’actes individuels et collectifs de courage, de leadership, de résistance, de créativité et d’intérêt pour autrui, nous parviendrons à changer de cap et à transformer l’éducation pour favoriser l’avènement de futurs justes, équitables et durables.
Citoyens éduqués aux médias et à l’information : penser de manière critique, cliquer à bon escient ! Année de publication: 2023 Auteur: Alton Grizzle | Carolyn Wilson | Ramon Tuazon | C.K. Cheung | Jesus Lau | Rachel Fischer | Dorothy Gordon | Kwame Akyempong | Jagtar Singh | Paul R. Carr | Kristine Stewart | Samy Tayie | Olunifesi Suraj | Maarit Jaakkola | Gina Thésée | Curmira Gulston Auteur institutionnel: UNESCO Pouvons-nous améliorer nos sociétés en cliquant à bon escient ?Les fournisseurs de contenus que sont les bibliothèques, les archives, les musées, les médias et les entreprises de communication numérique, entre autres, peuvent favoriser un développement inclusif et durable. Cependant, ils ne sont pas toujours à la hauteur de cet idéal, ce qui pose des difficultés aux utilisateurs de ces services.Les fournisseurs de contenus de tous types ouvrent de nouvelles opportunités d’apprentissage tout au long de la vie. Mais dans le même temps, ils ouvrent aussi la porte aux problèmes que sont la mésinformation, la désinformation, les discours de haine et la violation de la confidentialité en ligne, entre autres.L’éducation aux médias et à l’information est un ensemble de compétences qui permet d’optimiser les avantages et de minimiser les préjudices. L’éducation aux médias et à l’information couvre les compétences qui permettent à chacun d’interagir de façon critique et efficace avec le contenu des communications, les institutions qui fournissent ce contenu et les technologies numériques. Les capacités dans ces domaines sont indispensables pour tout citoyen, quel que soit son âge ou son origine.Ce programme novateur présente un cadre de compétences complet en matière d’éducation aux médias et à l’information, ainsi que des suggestions pédagogiques structurées pour les éducateurs et les apprenants. Il se compose de plusieurs modules détaillés couvrant l’éventail des compétences nécessaires pour évoluer dans l’écosystème des communications d’aujourd’hui. Cette ressource relie l’éducation aux médias et à l’information à des questions émergentes telles que l’intelligence artificielle, l’éducation à la citoyenneté numérique, l’éducation en vue du développement durable, l’éducation culturelle et l’augmentation exponentielle de la mésinformation et de la désinformation. En utilisant ce programme d’éducation aux médias et à l’information de façon efficace, chacun peut s’éduquer aux médias et à l’information, voire devenir pair éducateur dans ce domaine.
Repenser nos futurs ensemble: Un nouveau contrat social pour l'éducation Année de publication: 2021 Auteur institutionnel: International Commission on the Futures of Education | UNESCO L’avenir de l’humanité sur la planète est, nous le savons aujourd’hui, compromis. La pandémie a eu au moins le mérite de démontrer combien nos existences sont fragiles et combien nos destins sont inextricablement liés. Il est nécessaire et urgent désormais, d’agir collectivement pour changer de cap et réinventer notre avenir. Dans ce tournant, l’éducation jouera un rôle crucial pour sa capacité, universellement reconnue, à provoquer le changement. Mais pour jouer son rôle, elle devra surmonter un double défi : honorer, d’une part, sa plus vieille promesse, c’est-à-dire d’être effective et d’assurer le droit à une éducation de qualité pour chaque enfant, chaque jeune, chaque adulte partout à travers le monde ; et, d’autre part, assumer entièrement son potentiel transformateur, afin d’ouvrir la voie vers un avenir collectif durable. Pour y parvenir, il convient de s’engager dans un nouveau contrat social pour l’éducation, qui permette de corriger les injustices tout en transformant l’avenir.Ce nouveau contrat social doit être enraciné dans les droits humains et être fondé sur les principes de non- discrimination, de justice sociale, de respect de la vie, de la dignité humaine et de la diversité culturelle ; il doit aussi s’appuyer sur une éthique de la sollicitude, de la réciprocité et de la solidarité ; il doit enfin renforcer l’éducation comme projet public et un bien commun de l’humanité.Le présent rapport, préparé durant deux ans et qui a pu s’appuyer sur une consultation mondiale de près d’un million de personnes, invite les gouvernements, les partenaires et les citoyens du monde entier à élaborer un nouveau contrat social en faveur de l’éducation, pour construire un avenir pacifique, juste et durable pour toutes et tous.Les conceptions, les principes et les propositions avancés ici ne constituent qu’un point de départ. Seul un effort collectif pourra les traduire en actes et les adapter aux situations locales. Il existe en effet de vraies lueurs d’espoir. Ce rapport essaie de les ressaisir afin que l’avenir se construise sur ces fondations. Qu’on n’y voit donc pas un manuel ou un plan directeur : c’est le début d’une conversation vitale. 