Ressources

Explorez une large gamme de ressources sur le GCED afin d’approfondir votre compréhension et de renforcer vos activités de recherche, de plaidoyer, d’enseignement et d’apprentissage.

  • Searching...
Recherche avancée
© APCEIU

8,328 résultats trouvés

L’apprentissage par concepts en première secondaire dans un cadre d’arrimage de l’histoire et de l’éducation à la citoyenneté Année de publication: 2013 Auteur: Félix Bouvier | Sandra Chiasson Desjardins Auteur institutionnel: McGill University. Faculty of Education Cet article s’intéresse aux perceptions que les élèves québécois de la première année du secondaire ont de leur cours histoire et éducation à la citoyenneté, de ses finalités quant à la formation des habiletés citoyennes, ainsi que de ses concepts. L’analyse qualitative des entrevues menées avec quarante élèves démontre que ces derniers font bien peu l’arrimage entre l’histoire et l’éducation à la citoyenneté et que l’apprentissage des concepts est influencé par le contexte dans lequel il a été étudié. Citoyenneté et éducation à la citoyenneté: points de vue d’enseignants et d’enseignantes du secondaire au Gabon Année de publication: 2013 Auteur: René Casimir Zoo Eyindanga Auteur institutionnel: McGill University. Faculty of Education Le présent article vise à dégager les significations que des enseignants et enseignantes de quelques écoles secondaires du Gabon attribuent à la citoyenneté et à l’éducation à la citoyenneté sur la base d’un sondage effectué auprès d’une soixantaine d’entre eux, dont plusieurs enseignent l’éducation civique. Le contexte de la démocratie est évoqué, sur fond d’exigences sociales nouvelles, contexte qui commande un regard renouvelé sur l’éducation civique dispensée à l’école. Les points de vue exprimés, qui font écho à l’expérience personnelle et professionnelle des pédagogues concernés, rendent compte d’une conception quelque peu normative de la citoyenneté bien qu’ouverte sur la participation, mais aussi de l’obligation qu’a l’école d’assurer une éducation civique plus robuste malgré les obstacles sociaux et scolaires rencontrés. Les enseignants d’histoire et le programme d’Histoire et éducation à la citoyenneté: de la transmission de la mémoire à une citoyenneté « subjective » et ouverte Année de publication: 2013 Auteur: Louis LeVasseur | Sabrina Moisan | Jean-François Cardin Auteur institutionnel: Phronesis L’actuel programme d’« Histoire et éducation à la citoyenneté » pour le 2e cycle du secondaire, portant sur l’histoire du Québec, a suscité depuis 2006 de nombreux commentaires dans les milieux intellectuels en raison de son contenu. Certains affirment que la transmission des grands événements historiques qui structurent la mémoire collective ou nationale y est inexistante, d’autres soutiennent qu’il doit favoriser le développement des compétences critiques et citoyennes, donc, l’autonomie de l’élève face à la mémoire collective ou nationale. Quelle position les enseignants du secondaire occupent-ils dans ce débat ? Il est possible de le découvrir par l’entremise de la perception qu’ils se font du programme et de ses trois compétences. Entre l’héritage colonial et la recherche d’autonomie politique: les peuples autochtones dans la tourmente des réformes de l’État-providence. Une comparaison de l’expérience australienne, américaine et canadienne Année de publication: 2016 Auteur: Martin Papillon Auteur institutionnel: Lien social et Politiques Longtemps exclus, puis victimes de politiques d’assimilation forcée, les peuples autochtones remettent aujourd’hui en question les conditions de leur appartenance et de leur participation au régime de citoyenneté des États issus de la colonisation européenne. Le processus de restructuration de l’État-providence pourrait influencer la dynamique des revendications identitaires autochtones, en modifiant les paramètres de la citoyenneté sociale et la relation des peuples autochtones avec l’État. On tend aujourd’hui, d’une part, à l’intégration programmatique accompagnée de mesures ciblées et, d’autre part, à une plus grande autonomie locale dans la gestion de ces programmes. Le régime de citoyenneté d’après-guerre favorisait plutôt une uniformisation du rapport entre les citoyens et l’État, et donc posait en contradiction l’intégration à ce régime et le maintien d’un régime statutaire distinct pour les autochtones. Le modèle actuel peut ainsi paraître moins réfractaire à la multiplicité et à la différenciation. Citoyenneté, gouvernance et minorités ethnoculturelles et religieuses : un modèle d’intégration sous pression Année de publication: 2011 Auteur: François Rocher Auteur institutionnel: Revue Gouvernance S’appuyant sur la notion de citoyenneté substantive, cet article vise à mieux cerner les conditions d’inclusion et d’exclusion des minorités ethnoculturelles et religieuses au sein de l’État québécois. Il s’intéresse aussi aux modèles de gouvernance privilégiés par ceux‐ci et examine le rapport entre la participation civique et la gestion des affaires publiques afin de mieux comprendre le type de gouvernance privilégiée par l’État et l’incidence de ce choix sur le rapport qu’entretiennent les minorités face à l’État. Son originalité repose sur un angle d’approche qui demeure peu étudié, notamment le discours des minorités ethnoculturelles et religieuses face à l’État. Au Québec plusieurs moments critiques autour de la question des accommodements raisonnables se sont enchaînés, culminant en la création de la Commission Bouchard‐Taylor en 2007. Ce qui a débuté autour d’un débat portant sur une notion juridique somme toute relativement circonscrite a donné lieu à une interrogation collective sur les thèmes de l’intégration, de la citoyenneté et de la place réservée aux minorités ethnoculturelles et religieuses au Québec. Cette recherche analyse les positions exprimées par les leaders des minorités ethnoculturelles ou religieuses quant aux principes et modalités de participation à la vie publique et aux rapports qu’elles veulent entretenir avec l’État. Elle cherchera à montrer l’hétérogénéité des approches privilégiées et les défis que cela pose sur les différents modèles de gouvernance pouvant être adoptés. S’éduquer ensemble à la citoyenneté: des principes d’intervention pour soutenir la participation sociale des personnes ayant une déficience intellectuelle Année de publication: 2016 Auteur: Raphaëlle Beaudoin | Émilie Raymond Auteur institutionnel: Service social Cet article présente les résultats d’une évaluation d’intervention manifestant la volonté de contribuer au renouvellement des pratiques en faveur d’une plus grande participation sociale des personnes ayant une déficience intellectuelle (DI). Si d’importantes avancées ont eu lieu dans l’intégration sociale de cette population depuis l’époque de la désinstitutionnalisation, ces citoyens voient encore fréquemment leurs droits et leur autonomie remis en question, ce qui fait obstacle à la pleine réalisation de leurs habitudes de vie. S’adressant à ces défis, le projet d’intervention réalisé prenait la forme d’une démarche d’éducation à la citoyenneté menée avec un groupe d’adultes ayant une DI. Ce projet visait à mettre en lumière les perspectives d’intervention, inspirées de l’empowerment, les plus susceptibles de soutenir ces personnes afin qu’elles puissent mener une vie participative. S’appuyant sur le modèle du processus de production du handicap (PPH), le projet intervenait à la fois sur les facteurs personnels et environnementaux, des éléments reconnus comme incontournables pour favoriser la participation sociale. Ce faisant, il se démarquait de la plupart des programmes d’intervention créés jusqu’à ce jour, qui ont tendance à mettre l’accent sur les expériences individuelles des personnes, en omettant l’influence des conditions structurelles. Les résultats de l’intervention confirment pourtant la pertinence de miser sur l’interaction entre ces facteurs, illustrée à travers trois principes d’intervention prometteurs : miser sur un processus d’apprentissage actif, créer une nouvelle distribution du pouvoir et rechercher un équilibre entre soutien et liberté. Cet article invite les professionnels du social à réfléchir à l’impact de leur intervention sur l’autodétermination des personnes dans une perspective de pleine participation sociale, et cherche à les outiller afin qu’ils évitent de reproduire les dynamiques d’oppression et deviennent de véritables facilitateurs de la participation sociale des personnes ayant une DI. L’interculturel en classe: pour une prise en compte de la spécificité culturelle dans l’intervention Année de publication: 2011 Auteur: Geneviève Audet Auteur institutionnel: McGill University. Faculty of Education Cet article présente des résultats issus d’une analyse de récits de pratique d’éducation interculturelle en maternelle, analyse ayant mené à un ordonnancement en sept jalons en progression vers un idéaltype d’engagement envers l’enfant « d’une autre culture ». Plus spécifiquement, c’est la mise en dynamique de récits témoignant de deux de ces jalons qui nous permettra de pointer la nécessité d’une prise en compte de la spécificité culturelle dans l’intervention, sous l’angle du rapport à l’Autre qu’elle permet d’instaurer. Peut-on enseigner le vivre-ensemble ? Année de publication: 2013 Auteur: Maxime Plante Auteur institutionnel: McGill University. Faculty of Education La nécessité de former au vivre-ensemble témoigne du caractère problématique de celui-ci. Pourquoi le vivre-ensemble est-il problématique sinon parce qu’il sous-entend qu’il nous faut à tout prix coexister, soi et l’autre, c’est-à-dire vivre ensemble dans la différence ? Le respect d’une telle injonction grâce au support de l’éducation est-il possible ? Deux écueils à éviter tracent la voie à emprunter. Celui, d’une part, d’une éducation dont l’herméneutique ne peut que violer le principe de respect de l’altérité au moment même où elle prétend l’enseigner. De l’autre, celui de considérer l’éthique simplement comme ouverture totale à la différence. Entre ces deux écueils, une voie difficile à négocier, celle d’une responsabilité face à des choix éducatifs immanquablement voués à trahir l’Autre. De la diversité ethnoculturelle au vivre ensemble: représentations de futurs enseignants de l’approche multiculturelle en éducation Année de publication: 2010 Auteur: Mirela Moldoveanu Auteur institutionnel: McGill University. Faculty of Education Ce texte explore les sens que de futurs enseignants attribuent à l’éducation multiculturelle, afin d’en déceler l’importance et les objectifs dans une perspective de vivre ensemble. Une recherche exploratoire utilisant des données qualitatives a été menée auprès de neuf étudiants-maîtres inscrits au programme de formation initiale à l’enseignement dans une université ontarienne. L’interprétation des résultats a conduit à la construction d’un modèle d’éducation multiculturelle qui essaie de la légitimiser dans le cadre d’une approche pédagogique différenciée. Identité, empreinte génétique et citoyenneté: réflexions philosophiques Année de publication: 2010 Auteur: Marie-Hélène Parizeau Auteur institutionnel: Sociologie et sociétés Dans quelle mesure la biométrie, et plus spécifiquement l’empreinte génétique, dans un contexte de globalisation, de flux migratoires, et de chasse au terrorisme, vient-elle modifier le rapport de l’individu à sa citoyenneté ?Pour tenter de répondre à cette question, nous rappellerons quelques aspects théoriques de la citoyenneté. L’historique des mesures d’encartement liées à l’avènement de la citoyenneté y sera aussi rapidement présenté. Nous évoquerons ensuite le contexte actuel de l’usage de la biométrie à des fins d’identification et les motifs invoqués par la Communauté européenne et les États-Unis. Nous examinerons plus attentivement le cas précis de l’empreinte génétique avec les exemples du Canada et des États-Unis. Finalement, l’empreinte génétique et l’identité personnelle seront mises en relation à partir du concept d’identité narrative de Paul Ricoeur. Nous montrerons comment les critères ethno-raciaux utilisés par la biométrie ; concomitamment avec l’idéologie du multiculturalisme ; construisent une nouvelle narration occidentale de l’Autre, qui l’exclut de la sphère de la citoyenneté.